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Puggy : To Win The World ? On leur dit oui ! Rencontre

C'est à l'occasion de la sortie de l'album To Win The World, que Puretrend a rencontré Puggy pour discuter influences, tendances et souvenirs d'enfance. Ce groupe belge est né de l'alliance du Britannique Matthew Irons au chant, du Suédois Egil "Ziggy" Franzén à la batterie et du Français Romain Descampe à la basse. Venus de cultures et d'horizons musicaux différents, ils ont trouvé en 2005 la recette Puggy. Aujourd'hui, ils affirment leur style avec To Win The World qu'ils ont mis entre les mains d'Eliot James (Bloc Party, Two Doors Cinema Club), de quoi retranscrire avec panache leur énergie scénique.

Comment décririez-vous votre musique en 3 mots ?
Matthew
: Bien. Ou bien, mieux, excellent. Des mots comme élégant et varié.
Ziggy
: Bien Bien. (rire)
Romain
: pop, rock, énergie.

Que diriez-vous à quelqu'un qui prendrait l'aventure Puggy en cours de route ?
R : Le dernier disque est assez fidèle à ce qu'on est, c'est une évolution. Quelqu'un qui prend en route va remarquer qu'on est un groupe plus live. On a voulu capturer en studio ce qu'on dégage en live. C'est pour ça qu'on à fait appel à Eliot (James) qui a beaucoup plus d'expérience.
Z
: On leur dirait de venir nous voir sur scène parce que les trois albums se mélangent très bien en live, ça fait un univers très cohérent.

Quelle a été votre source d'inspiration pour ce nouvel album ?
M :
Tout peut déclencher une chanson, rencontre, film... Ready or Not c'est un morceau qui est arrivé tout seul. Et tu as des morceaux comme Last Day on Heart qui a pris plus de 6 mois à être écrit. S'il n'y a pas de déclencheur, l'actualité médiatique de ces dernières années a eu un effet sur le texte de l'album mais c'est pas non plus une prise de position.

Si vous n'aviez pas appelé To Win The World votre album ?
R :
On a longuement hésité, mais à la fin on s'est dit que c'était celui qu'il fallait prendre, c'était celui auquel on avait tous pensé. Pendant longtemps on n'a pas voulu lui donner de nom aussi, juste l'appeler Puggy.
M :
Greatest Hits ! (rires)

Vous avez collaborez sur cet album avec Eliot James. Y a-t-il d'autres collaborations qui vous tentent ? (mort ou vivant)
M
: Hendricks ! Sufjan Stevens aussi, pour voir comment il travaille. J'aurais bien aimé jouer de la guitare pour Ella Fitzgerald.
R
: Quincy Jones, c'est quand même un gars qui doit avoir 2-3 trucs à te raconter et à t'expliquer. Beaucoup de producteurs sont aussi des artistes comme Eliot, il est presque devenu un 4ème membre.

Quelle est votre chanson préférée sur l'album ?
R : Ça change tous les jours en fonction des concerts et comment les gens réagissent aux morceaux.
Z :
Ça fait longtemps qu'on a pas écouté l'album, parce que après tous les mixages et le mastering...
M
: J'ai eu un coup de coeur particulier pour Ready or Not. Eliot a tout de suite compris le morceau. Il savait exactement comment le monter, interpréter le narratif du morceau. Puis juste la collaboration avec lui en général car il a compris la musique qu'on voulait faire.

Est-ce que vos différences influencent vos sons ?
M
: Beaucoup plus qu'on ne le pensait avant. On ne vient pas d'une bande de potes, on n'est pas de la même source, on est un peu des électrons libres et ça donne sans le vouloir une couleur très particulière à ce qu'on fait.
R
: C'est encore à un stade subconscient, c'est un peu malgré nous. En fait aujourd'hui toutes les cultures se mélangent avec internet, donc tu peux pas dire que c'est uniquement la nationalité qui fait la musique qu'on fait.

Le plus souvent on vous qualifie de pop rock et visiblement ça vous arrange, pourquoi ?
M
: C'est une façon d'éviter la question. On est pas un groupe d'amis qui a décidé de se lancer dans le rock. On est pop rock par le songwriting derrière façon Beatles, Stones où la mélodie prend le dessus. On mélange nos univers métal, blues et indé. C'est ce qu'il y a bien dans le pop rock, tu peux être influencé par tout alors que dans les autres genres, tu dois coller à ton style. Quand tu te mets toi-même dans une niche dès que tu en sors tes fans vont avoir tendance à se sentir trahis.

Votre premiere scène et la scène de vos rêves ?
M
: Café wallon, mon frère jouait un concert, j'avais 11 ans. Il m'a appris une chanson de Chuck Berry toute l'après midi, No Particular Place To Go et mon père ma fait monter sur scène ce soir-là. Il devait y avoir 15 personnes mais pour moi il y en avait 10000. Sinon y a un festival en Island ? Lollapalooza aussi c'est bien.
R
: Moi c'était la fête de fin d'année à l'école, il n'y a rien qui marche mais tu es content ! Et tête d'affiche à Glastonbury ça peut être bien.
Z
: J'ai repris une chanson d'un chanteur suédois quand j'avais 6 ans sur une grande scène. J'aurais bien voulu faire ce festival au Japon, je ne me souviens plus du nom. Ou Coachella, classique.

Avec quel groupe vous aimeriez qu'on vous confonde, ou pas ?
M
: Je préfère qu'on se dise "c'est Puggy" quand on nous écoute mais ça ne me dérange pas. Mais je n'aimerais pas qu'on nous confonde avec... non je peux pas, je n'ai pas envie de faire de la peine.
Z
: Je sais que quelqu'un a dit que Matt ressemble à Jared Leto, mais je n'aimerais pas qu'on nous confonde avec 30 seconds to mars.
R
: Si un jour on me dit qu'on sonne comme Tokyo Hotel, je me suicide. Ou Psy, j'aime bien le mec mais bon.

Votre rapport avec la mode ?
R
: Parfois on s'associe à des marques, c'est un des bons côtés du métier. Dernièrement on a fait ça pour AMI, un créateur à Paris.
M
: Il vient d'ouvrir sa première boutique parisienne, c'est un mec vraiment sympa. Après moi j'aime être bien habillé mais je suis un assisté, j'aime qu'on m'aide, que ce soit mon épouse ou un styliste.

Dernière musique écoutée ?
M
: Life around Here de James Blake.
R
: La même parce qu'il écoutait trop fort dans le taxi. Mais sinon c'est le dernier single de Phoenix.
Z
: La première chanson du nouveau disque de The Knife.

Question bonus : Vous êtes l'orchestre du Titanic, vous devez jouer 2 morceaux avant que tout le monde ne meure...

M : Cheek to Cheek de Gershwin ou alors Always Look on the Bright Side of Life du film des Monty Phyton. Pourquoi pas Final Countdown de Europe ?
R
: Je chanterais un truc du Grand Jojo
Z
: Oui Final Countdown c'est pas mal !

L'album To Win The World est disponible depuis le 8 avril 2013.

Propos recueillis par Marie Bresson-Mignot

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