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Interview : Gaia Repossi s'engage pour le Kenya

Gaia Repossi est sur tous les fronts. Si les créateurs mode pointus, à l'instar de Joseph Altuzarra et Alexander Wang se l'arrachent, la créatrice n'a pas peur de pousser les portes d'une joaillerie plus accessible, voire même militante. Après une collection pour Zadig & Voltaire, elle s'engage aux côtés de l'association Kageno, qui oeuvre au profit des enfants du Rwanda. Gaia met à l'honneur le travail des femmes du village de Banda, des bijoux tressés, puis customisés de fils d'or et d'argent, dans les ateliers parisiens de la maison Repossi. Toutes les pièces en édition limitée, seront en vente en exclusivité chez colette, et l'intégralité des bénéfices sera reversée à l'association Kageno. Le mannequin Anouck Lepère est l'égérie de cette collection très spéciale, et la campagne publicitaire met en avant les femmes qui tissent les bijoux. Rencontre avec Gaia Repossi, qui nous parle de son engagement.

 

Pourquoi avoir choisi de vous associer à l'association Kageno ? Comment l'avez-vous connue ?

Parce que je trouvais cela touchant. J'ai connu l'association par une amie proche qui m'a émue après m'avoir fait le récit de son voyage au village de Banda, au Rwanda. Lorsque j'ai rencontré le fondateur de l'association, j'ai voulu apporter mon soutien.

 

Comment avez-vous travaillé pour élaborer cette collection ? Qu'est-ce qui vous a inspiré ?

Le travail d'exécution est très simple, ce sont les femmes du village qui tissent les manchettes. Ainsi, il leur est permis de travailler et tout un système de développement de l'économie du village se met en place. Les manchettes et bracelets sont ensuite customisés dans nos ateliers.

 

Êtes-vous allée au Rwanda ? Avez-vous rencontré certaines des femmes qui ont tressé ces bijoux ?

Non, pas encore. Mon voyage est prévu en mai. Je suis certaine que ce sera très émouvant. Je n'ai pas encore rencontré les femmes du village, mais leurs portraits sont poignants.

 

Vous êtes plutôt habituée à travailler l'or. Qu'avez-vous pensé de cette expérience avec une autre matière ?

Il y a de l'or sur les manchettes. Les bijoux tribaux sont pour moi d'une très grande inspiration. Leurs volumes, les silhouettes qu'ils dessinent...

 

En vente dès le mois de juin 2011, chez colette.

 

Propos recueillis par Mélody Kandyoti

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