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La Maison Martin Margiela en double basques

Défilé Maison Martin MargielaParis Printemps-Eté 2014
Défilé Maison Martin Margiela Paris Printemps-Eté 2014

La Maison Martin Margiela en double basques

Avec, l'absence d'un nom signant la collection de la maison Martin Margiela, on ne sait pas vraiment qui incriminer pour ce casting improbable : un genre déjà remarqué dans certaines collections Yamamoto ou Hermès des années 90 et qui plomberait n'importe quelle histoire de mode.

Longs cheveux, longues barbes, certainement très coquets mais pas non plus soignés, un âge certain, mais pas vraiment de charme. Qu'est ce que ce genre de mannequins hors du temps, voire à contre temps de notre époque, peut apporter à une collection. Il faudra qu'on m'explique.

La musique est rock & roll, voilà sans doute l'explication du casting encore que chez les rockers. Il y a quand même eu de vraies beautés.

Il est possible, cela dit, que ce jeu de longues basques en escalier accrochées à la ceinture et dépassant des vestes comme une proposition de deuxième longueur soit une marque de dandysme et d'excentricité. En tout cas, c'est assez malin cette deuxième basque surtout quand elle vient d'un blouson camionneur en éléphant ou d'un gilet sans manche rebrodé.

Compressés et à peine marqués, les cols des vestes deviennent invisibles. Toujours à peine visibles, les détails des coutures du jean qui s'impriment au dos d' un T shirt, ou encore ces torsades gonflées artificiellement sur un pull de maille fine.

Voilà des effets Margiela dans lesquels on s'y retrouve ! C'est beau, c'est subtil, c'est une signature de la marque bien plus évidente qu'une veste de costume portée à l'envers dévoilant tous les détails de construction et de propreté. Est ce que ça n'a pas été fait mille fois ? Et la façon de le faire des années Margiela n'était elle pas beaucoup plus rough et spontanée ?

Oui aux boots en pécari anis portées avec un costume gris, oui encore à la jupe-paréo ouverte sur le pantalon assortie en suède taupe. Oui à ces foulards et ces cravates en soie, criardes, dissimulées sous des pulls en maille cachemire transparente, et oui encore aux cabans en grosse maille.

Paquita Paquin

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