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Exclu : Kate Winslet nous parle beauté

L'interview beauté de Kate Winslet.
L'interview beauté de Kate Winslet.

Un blond vénitien incandescent, un strong british accent, une beauté qui s'affirme avec l'âge, Kate Winslet c'est pour nous tous un morceau du Titanic... Un souvenir immuable de notre adolescence. Mais Kate Winslet c'est aussi une icône beauté, aujourd'hui égérie Lancôme, elle succède à Inès Sastre , Isabella Rossellini , Daria Werbowy et Uma Thurman...

Plus qu'une simple égérie, elle est une véritable experte beauté, capable de donner des astuces pour supporter un jet-lag ou choisir la bonne teinte de rouge à lèvres.

Rencontre avec une égérie, une femme, une mère qui a banni tout magazine beauté de sa maison pour laisser sa fille Mia, libre de tout diktat de la mode...


 

Qu'avez-vous découvert de l'univers, de la philosophie Lancôme, qui vous ait particulièrement plu ?

Ce que j'aime dans la philosophie Lancôme, c'est que je la partage. Ils aiment les femmes pour ce qu'elles sont, ils font ressortir la féminité de l'intérieur et ne cherche pas à créer quelque chose d'artificiel. Avec Lancôme, ce n'est jamais juste une question de cosmétiques, juste une question de parfums. Je crois vraiment à leur discours sur leurs produits car il est authentique. Lancôme croit que les femmes doivent être sublimées et que la beauté vient de l'intérieur. Quand on voit les femmes qui ont représenté la marque au fil des ans, Isabella Rossellini, Juliette Binoche – des femmes chaleureuses, puissantes, fortes, qui embrassent leur destin – on sait que c'est vrai. Leur beauté nous pénètre plus profondément, au niveau émotionnel, ce n'est pas qu'une façade. Lancôme demande à de vraies femmes, auxquelles les gens peuvent s'identifier, de devenir leurs égéries. Je trouve que c'est très important et tout à fait unique.

 

Qu'est-ce que vous avez préféré dans votre rôle d'ambassadrice pour une marque de beauté ?

En fait, j'ai surtout apprécié notre collaboration. Je ne pensais pas que je serais aussi impliquée dans le processus. Cela a été vraiment, vraiment sympathique. Je n'ai pas eu l'impression de me faire balader à droite à gauche, de me faire simplement appeler quand on avait besoin de moi pour un shooting. Ce sentiment que je fais partie de quelque chose est vraiment appréciable. J'aime travailler en équipe. C'est comme ça que les choses se passent sur un tournage de film, c'est agréable d'en vivre un prolongement avec Lancôme. Et puis ça me fait passer plus de temps à Paris – qui s'en plaindrait ?

 

Quels sont vos produits Lancôme fétiches ?

La crème contour des yeux "Rénergie Yeux Multiple Lift". Elle est géniale. Elle efface les poches et atténue les cernes et les ridules sous les yeux. Elle n'est pas trop riche, pas trop lourde pour la nuit. Je suis aussi devenue fan du fond de teint "Teint Idole Ultra". Il couvre bien, sans être trop épais, et une fois appliqué, il tient. J'adore le "Mascara Définicils" – il est si facile à utiliser. Le tout dernier mascara Lancôme, "Ôscillation" – le premier à vibration -, est tout aussi génial ! J'adore les crayons lèvres Lancôme. Ils sont fantastiques, parce qu'on peut les dégrader à l'envi et qu'ils vont avec n'importe quel rouge à lèvres ou gloss. Ils sont vraiment faciles à utiliser : avec eux, impossible de se tromper. Pour les yeux, j'aime aussi le "Crayon Khôl" : avec lui, c'est très facile de tracer un trait au ras des cils.

 

Êtes-vous devenue " experte beauté " pour vos amis ?

Absolument. Les gens viennent tout le temps me demander "Quel eyeliner je devrais utiliser ? " ou "Qu'est-ce que tu utilises pour ceci ou cela ? " ou "Qu'est-ce que je dois mettre sur ma peau ? ". C'est sympa de pouvoir répondre : "Bon, d'accord, voilà ce que tu dois faire". Je n'ai pas toujours été comme ça ! J'étais plutôt celle qui posait les questions. Mais maintenant, avec l'âge, j'ai appris à avoir plus confiance en moi-même. Si je trouve quelque chose qui fonctionne, je ne le mets pas en doute. Je ne me dis pas "D'accord, mais une telle, qu'est-ce qu'elle utilise ? " Aujourd'hui, j'ai compris que ce qui convient à quelqu'un d'autre n'est pas forcément ce qu'il me faut.

Il existe tellement de marques que tout finit par s'embrouiller. Souvent, on me décrit un produit et je ne comprends même pas le sens des mots employés. Par contre, chez Lancôme, quand on me dit une chose, je sais de quoi on parle. Les produits sont longue tenue, ils tiennent, ils ne s'effritent pas, ne virent pas. C'est très cohérent. Pour de nombreuses femmes, acheter un produit de beauté est un véritable événement, elles en font toute une affaire. Et si on achète un seul produit, au moins, avec Lancôme, on est sûr d'en avoir pour son argent. Je trouve que c'est important, à une époque où les gens ne peuvent pas forcément se permettre tellement de luxe dans ce domaine.


L'année dernière a vraiment été l'année de la consécration pour vous. Est-ce que vous l'aviez anticipé ?

Pas du tout. En fait, je ne savais même pas que les deux films allaient sortir en même temps... Ça a été un choc et ça m'a demandé le double en travail de promotion. J'ai eu du mal à trouver le temps de m'engager à fond pour ces deux films, auxquels je tiens énormément - plus qu'aucun autre auparavant.

J'ai été très gâtée par la saison des récompenses. Remporter deux Golden Globes, c'est tout simplement incroyable ! Et ma nomination pour l'Oscar de la Meilleure Actrice pour Le Liseur... Je suis vraiment, vraiment ravie.

 

Ces récompenses sont-elles importantes pour l'évolution de votre carrière ?

Elles m'ont apporté une certaine liberté de choix. Grâce à elles, les gens me considèrent comme quelqu'un qui a une sorte de stature, de gravité et qui travaille dur. Ça s'est accompagné d'une sorte de respect et j'en suis profondément reconnaissante. Cela veut dire beaucoup pour moi. Grâce à ça, je me dis aussi : "bon, d'accord, avec un peu de chance je suis là pour un bout de temps". J'espère vraiment que ce sera le cas.

 

Qu'est-ce que ça vous a fait d'être reconnue pour un film que vous avez tourné avec votre mari, Sam Mendes ?

C'était très particulier. Nous pourrons toujours y repenser et nous dire "tu vois, voilà ce qui est sorti de tout ça". C'est un sentiment vraiment merveilleux.

 

Les Noces Rebelles et Le Liseur sont maintenant des classiques. Est-ce par pur hasard que vous êtes la star des deux ? Par coïncidence? Ou est-ce un choix avisé fait par une comédienne qui sait choisir ses rôles ?

J'ai eu énormément de chance d'obtenir ces deux rôles fabuleux en moins d'un an. Nous avons terminé le tournage des Noces Rebelles en août 2007 et le 1er mars 2008, je me suis retrouvée sur le plateau du Liseur, à Berlin, dans le rôle de Hanna Schmitz. Le simple fait que j'ai pu jouer ces deux femmes non seulement en moins d'un an, mais encore tout simplement de mon vivant, est incroyable. Je suis consciente de la chance que j'ai eu de pouvoir vivre ces moments. Je ne peux m'empêcher de penser que les astres ont été de mon côté ces dernières années.

 

Avez-vous le sentiment que tout ceci marque pour vous un retour aux superproductions Hollywoodiennes ? On vous associe plutôt au cinéma indépendant depuis quelques années.

Les Noces Rebelles n'était pas un film à gros budget. Il a fallu faire beaucoup de concessions pour réussir à le faire. Ce sont des compromis que nous avons acceptés de bon coeur. Je pense que le film est perçu comme une superproduction à cause de Leo et de moi. C'est pareil pour Le Liseur. Je ne le vois pas comme un gros film. Il a été tourné en Allemagne, tous les acteurs sont allemands sauf moi, Ralph Fiennes et Lena Olin, qui est suédoise. On avait l'impression de faire un petit film européen.

Ce n'est que le score au box-office qui fait de ces films des gros ou des petits. Prenez Slumdog Millionnaire. C'était un film au budget relativement limité et c'est devenu un énorme, sublime film Hollywoodien. C'est souvent la façon dont un film est perçu et accueilli qui décide du genre qu'il devient.

 

Dans vos films, vous jouez souvent des personnages rebelles à forte personnalité. Souvent, elles cherchent un moyen de s'évader. Êtes-vous attirée par ce genre de rôle ?

Je crois que c'est le cas, inconsciemment. Pour Hanna, pourtant, ce n'était pas du tout ça. Je me disais : "Je n'ai vraiment rien de commun avec cette femme. Je ne sais vraiment pas qui elle est, je ne peux pas jouer ce rôle. Il n'y a rien dans ma propre vie que je puisse apporter à ce personnage". Et puis je me suis dit, "Bon, en fait, Kate, on se sait jamais, il faut essayer". Jouer Hanna a vraiment été le plus grand défi de mon existence. Je pensais sérieusement que j'en serais incapable.

 

Vraiment ?

Absolument. J'étais tétanisée. J'ai une coach de diction avec qui je travaille depuis Titanic à chaque fois que je dois faire un accent et je lui en ai parlé avant de signer pour Le Liseur. Je lui ai dit : "Je ne peux pas le faire". Elle m'a répondu : "Voyons, Kate, bien sûr que tu peux. Tu dois essayer".

 

Comment définiriez-vous le luxe ?

Une île déserte. Pour moi, c'est ça, le luxe ultime.

 

Votre luxe en ce moment ?

Le sommeil.

 

Votre définition de l'élégance ?

Une robe longue de lourd satin noir. Ce sera éternellement élégant. Avec ça, on ne peut pas se tromper.

 

Comment définiriez-vous la "French Touch" ?

Pleine de conviction. Les français sont très comme ça. Les françaises ont le chic, le sens du style sans effort.

 

Qu'est-ce que la féminité pour vous ?

Pour moi, les parfums résument la féminité. Vraiment. Il y a quelque chose de véritablement féminin dans un parfum.

 

Ce qui rend une femme belle ?

La bonté et la chaleur.

 

Ce qui rend une femme unique?

La confiance.

 

Ce qui rend une femme remarquable ?

La confiance.

 

Votre rapport à votre corps, à votre image a-t-il changé ces dernières années ?

Je suis plus à l'aise avec moi-même que jamais. Je me rappelle qu'à 21, 22 ans, je regardais les autres femmes et je me disais, "elles sont vraiment sublimes. C'est sûr, je ne serai jamais aussi belle". Ce qui est totalement incroyable, c'est que j'ai 33 ans, que j'ai eu deux enfants, que je n'ai jamais eu la moindre intervention et que je me sens vraiment bien. C'est peut-être les hormones, ou quelque chose de ce genre. Et l'âge.

 

J'ai entendu dire que vous êtes fan de vidéos Pilates. Ça vous fait du bien ?

Je n'ai pas fait de gym depuis octobre dernier. Rien du tout. Dieu seul sait comment je réussis à être encore en forme. Je pense que le Pilates m'a probablement un peu aidé. Mais même quand je pratiquais régulièrement, ce n'étais pas si régulièrement que ça. C'est peut-être simplement parce que je suis occupée et l'âge !

 

En parlant d'âge, quels sont pour vous les points les plus positifs de la trentaine ?

Je ne me sens plus timide. J'ai l'impression qu'en atteignant 30 ans, on gagne le droit d'être un peu moins obsédée par son apparence. Ça me plait vraiment d'avoir 33 ans. Je ne crois pas que je fais moins, ni plus que mon âge. Je trouve que je fais mon âge. Et même si je suis très fusionnelle avec ma famille, je me sens quand même indépendante. J'ai l'impression de pouvoir exister par moi-même.

 

Comment récupérez-vous du jet-lag ?

Le sommeil, évidemment. Je dors dans une pièce fraîche.

 

Quelles sont vos passions ?

Mes enfants.

 

Que faites-vous pour vous détendre, pour lâcher prise ?

Je me balade en pyjama et peignoir.

 

Et pour vous évader ?

Je vais faire un tour à vélo sur la West Side Highway, à New York.

 

Comment définiriez-vous votre caractère ?

Déterminée.

 

À quoi ne pourriez-vous jamais renoncer ?

Au chocolat.


Qu'est-ce que vous faites quand vous n'êtes pas sur un tournage ?

Je m'occupe de mes enfants et je fais la cuisine.

 

Votre devise ?

Ne perds pas ton temps à ne pas faire ce que tu rêves de faire.

 

Qu'est-ce qui vous anime ?

La passion.

 

Votre plus grande source de satisfaction personnelle ?

Jouer la comédie.

 

Votre plus grande force ?

Être mère.

 

Votre plus beau souvenir de femme ?

L'accouchement.

 

Et d'actrice ?

Raison et Sentiments et Créatures Célestes. Ces deux films ont été des expériences véritablement incroyables. Les Noces Rebelles et Le Liseur. Le Liseur a été une expérience particulièrement unique, parce que nous avons tourné en Allemagne, ce qui m'a donné la chance de voyager dans un autre coin du monde. C'était génial.

 

 

Un voyage que vous aimeriez faire ?

J'aimerais bien retourner en République Tchèque. J'en ai eu un bref aperçu lors du tournage du Liseur et j'aimerais en découvrir plus.

 

Quel genre de mère êtes-vous ?

Une bonne mère !

 

Quelles valeurs aimeriez-vous transmettre à vos enfants ?

Être bon. Être bien dans sa peau. Ne pas essayer d'être quelque chose que l'on n'est pas. Essayer de faire de son mieux - le mieux sera toujours suffisant.

 

Votre plus gros défaut ?

Je suis impatiente.

 

Votre couleur préférée ?

Le noir.

 

Votre fleur préférée ?

Les gerberas.

 

Qu'est-ce que vous détestez le plus ?

Je ne suis pas quelqu'un qui a de la haine.

 

Quel don naturel aimeriez-vous avoir ?

J'adorerais savoir bien danser.

 

Quels sont les défauts dont vous êtes le plus consciente ?

Le fait que je peux devenir très irritable quand je suis fatiguée.

 

Qui serait vos invités pour un dîner parfait ?

Emma Thompson, toujours. Elle est très drôle, elle sait mettre tout le monde à l'aise. C'est une grande amie. Et elle s'y connaît en vin. Barack Obama. J'aimerais le rencontrer et dîner avec lui. Et Bill Clinton, aussi. Que des hommes politiques américains : c'est curieux, non ? Qu'est-ce que ça peut bien dire sur moi ?

 

Votre état d'esprit en ce moment ?

Je me sens très bien.

 

Vos artistes préférés ?

Klimt. Et O'Keefe. Je suis aussi une grande fan de photo. J'adore Brigitte Lacombe. Steven Meisel est génial. Il m'a rendue très très belle dans Vanity Fair !

 

Des musées que vous aimez ?

J'adore aller au Musée d'Histoire Naturelle de New York. C'est gigantesque, il y a énormément de choses pour les enfants. Je suis toujours aussi fascinée qu'eux par ce que je vois. Le Metropolitan Museum of Art de New York a un très grand département d'égyptologie. J'adore aussi le Musée Dia, un peu en dehors de New York.

 

Quelle musique écoutez-vous en ce moment ?

J'aime bien Hot Chip. Mes enfants aussi, d'ailleurs. J'adore Matt Nathanson. Il est merveilleux, c'est un grand parolier. J'aime bien Damien Rice. Et je suis une grande fan de Radiohead.

 

Qui sont vos créateurs préférés en ce moment ?

Narciso Rodriguez et Stella McCartney. Je suis aussi très Yves Saint-Laurent.

 

Votre époque historique préférée ?

J'aime bien le look des femmes des années quarante, leurs superbes chapeaux. J'aime bien les chapeaux.

 

Monia Kashmire

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