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Les nouvelles gueules d'Hollywood : les grands formats

Zach Galifianakis
Propulsé sur le devant de la scène grâce au succès du film "Very Bad Trip" de Todd Phillips en 2009, Zach enchaine pourtant les petits rôles au cinéma depuis des années. Loin du physique de Matthew McConaughey, il lui aura fallu attendre dix ans pour se faire une place à Hollywood. Pas fâché pour autant, et de plus en plus plébiscité, l'acteur est la nouvelle coqueluche bankable du milieu. Un rôle dans la série indé Bored to death avec Jason Schwartzman et le retour de son personnage dans la suite de Very Bad Trip, Zach ne chômera pas en 2011. Une reconnaissance tardive qui signe la lassitude du public pour les éphèbes un peu trop lisses.
Zach Galifianakis Propulsé sur le devant de la scène grâce au succès du film "Very Bad Trip" de Todd Phillips en 2009, Zach enchaine pourtant les petits rôles au cinéma depuis des années. Loin du physique de Matthew McConaughey, il lui aura fallu attendre dix ans pour se faire une place à Hollywood. Pas fâché pour autant, et de plus en plus plébiscité, l'acteur est la nouvelle coqueluche bankable du milieu. Un rôle dans la série indé Bored to death avec Jason Schwartzman et le retour de son personnage dans la suite de Very Bad Trip , Zach ne chômera pas en 2011. Une reconnaissance tardive qui signe la lassitude du public pour les éphèbes un peu trop lisses.

Hollywood et son univers impitoyable... Il fût un temps où avoir une plastique de rêve était un critère décisif, avant le talent de comédien ou de chanteur. Mais il semblerait que la dictature de l'image lisse, des abdos huilés, du pubère imberbe et de la coiffure de Playmobil soit en train de vivre ses dernières heures.

Oui, tu peux trembler Matthew McConaughey, tes séances de footing ne feront bientôt plus la une du Daily Star (cet article exclu, vous l'aurez compris, Justin Beiber qui, contre toute attente, nous fait mentir...). Excepté donc, quelques irréductibles du blanchiment Colgate et des UV, pas encore prêt à annuler leur abonnement chez Equinox, Hollywood a vu débarquer depuis le début des années 2000, des acteurs défiants ses diktats.

Seth Rogen, Jonah Hill, Zach Galifianakis, Danny McBride ou Jason Segel sont devenus, en quelques films cultes, les rois de l'humour potache, et les nouveaux acteurs bankable, qui feraient passer Brad Pitt ou Tom Cruise pour de vieux beaux plus très frais. Un changement d'air, initié en partie grâce à des classiques comme 40 ans, toujours puceau, En cloque, mode d'emploi, Very Bad Trip ou encore Supergrave. Des comédies, un peu lourdingues, mettant en scène de gentils geek complexés et pas franchement aidés dans la vie. Un des maîtres du genre ? Judd Apatow, à qui, plus de la moitié des acteurs cités, doivent leur statut de star.

Un bienfaiteur qui aura donc influencé Hollywood et ces producteurs, au point de remettre en cause le règne du beau gosse à la stature d'Apollon. Car oui, les potes de Judd ont du poil, du ventre et un gabarit "grand format". De grands gaillards rondouillards, quoi.

Look d'éternel ado, ne se séparant jamais de son t-shirt sous sa chemise bucheron, ne sachant pas quoi faire d'un peigne (la casquette, sinon, ça sert à quoi ?), préférant boire un verre entre potes plutôt que de suer au cours de yoga Bikram. Une description exagérée, certes, mais pas loin de la réalité. Et un genre qui plaît de plus en plus auprès de la gent féminine, lassée de David Beckham et co. Des hommes, des vrais...

Une nouvelle ère sous le soleil de la Californie ? Passage en revue des nouveaux "poids lourds" à suivre et à connaître absolument. Et place, dans les prochaines semaines, aux puceaux sexy et aux acteurs "attends, on dirait mon voisin du 4ème B"...

 

Caroline Lazard

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