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Valérie Trierweiler s'en prend au Gouvernement concernant "Bring Back Our Girls"

Valérie Trierweiler a montré au fil de ces derniers mois son engagement indéfectible pour la cause "Bring Back Our Girls", la mobilisation qui se levait pour la libération 220 lycéennes nigérianes enlevées par Boko Haram. Face à l'effroyable nouvelle de leur mort, si on en croit un rapport de l'ONU, l'ex-Première dame s'est dite affligée et demande des comptes au Gouvernement sur Twitter... 

Après un clash, ou plutôt un quiproquo, musclé avec Laurent Ruquier, Valérie Trierweiler en revient à ceux qui sont (trop) souvent la raison de sa colère : les membres du Gouvernement. Et si, il y a peu, l'ex-Première dame avait été touchée par un discours de François Hollande, cette fois elle le confronte à ses contradictions concernant le mouvement "Bring Back Our Girls". Alors que les médias rapportent le meurtre des jeunes nigérianes, c'est l'heure des règlements de compte.

Valérie Trierweiler s'en prend au Gourvernement pour "Bring Back Our Girls"

Valérie Trierweiler s'est battue. Usant du hashtag "#BringBackOurGirls" avec force sur Twitter, ralliant Anne Hidalgo à la cause et arrivant au défilé Dior avec un T-shirt affirmant son soutien, en juillet dernier, l'ex-Première dame n'a jamais manqué de montrer son engagement. Mais la nouvelle tombe comme un couperet. Elle est effroyable. En effet, le directeur du Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, Raad Zeid al Hussein, s'est dit pessimiste sur le sort des 220 lycéennes enlevées par Boko Haram il y a un peu moins d'un an. Selon ses dires publiés dans le quotidien nigérian, This Day, des rapports de l'ONU feraient état de l'assassinat des jeunes Nigérianes, après que des corps aient été retrouvés dans le nord du pays.

Face à cette terrible nouvelle, Valérie Trierweiler demande des comptes et le fait sur Twitter, sans grande surprise. C'est après s'être confiée à Paris Match que la serial snipeuse des réseaux sociaux attaque. Dans cette interview, l'ex-Première dame évoquait le "le triste anniversaire de l'enlèvement des 220 jeunes filles nigérianes arrachées à la liberté et à leur famille par le groupe Boko Haram dans la nuit du 14 au 15 avril 2014 à Chibok, au Nigeria". Aujourd'hui, face au peu d'espoir qu'il reste, elle décide de réagir en tweetant : "Jeunes filles nigérianes. F. Hollande avait annoncé leur libération, des médias évoquent leur mort. #BringBackOurGirls". Prenant soin de mettre un lien vers son interview.

Alors que l'information n'a pas été confirmée officiellement, Valérie Trierweiler se permet de garder encore espoir et compte bien continuer à se battre. Dans un nouveau tweet, elle a, cette fois, tenu à exprimer sa confiance envers les décisions du Président, écrivant un "nous comptons sur vous" lourd de sens.

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