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Valérie Trierweiler, notoriété indésirée : "Je ne suis pas du tout une 'people'"

Invitée de la Maison de la presse de Liège, Valérie Trierweiler a donné une interview coup de gueule à 7sur7. Réglant ses comptes avec la presse et en mettant les points sur les "i", la journaliste se confie sans langue de bois.

Détentrice d'un prix littéraire au Saga Café, Valérie Trierweiler était l'invité prestigieuse de la Maison de la presse de Liège. A cette occasion, l'ex-Première Dame s'est confiée au site 7sur7 sur sa notoriété qui la dépasse, son engagement dans l'humanitaire ou encore la polémique de son shooting photoshopé pour le magazine "Richesse". Mais surtout elle a tenu à revendiquer, plus que jamais, son statut de journaliste.

Valérie Trierweiler en a marre de la presse people : "Souvent, tout ce qui est écrit est faux"

Tout comme Valérie Trierweiler maitrise le tacle subtil sur Twitter, elle n'hésite pas à dire ce qu'elle pense en interview. Evoquant le fait que les médias la ramène toujours à son statut d'ex-Première dame, elle déclare : "On me voit toujours à cette période de ma vie qui n'a pas duré très longtemps. Je suis journaliste depuis 27 ans".

Et comme le fait d'être en permanence désignée comme l'ex-compagne de François Hollande, la journaliste ne comprend pas ce que son nom fait régulièrement en une de la rubrique "people". "Je ne me considère pas du tout être une 'people'", explique-t-elle, "(...) on me considère comme tel, mais moi, je ne me vois pas du tout comme ça". D'ailleurs, celle qui passait par la case relooking a du mal à trouver du positif à cette notoriété non désirée. "Ça peut être positif pour d'autres raisons, notamment tout ce qui est humanitaire (...)", confie-t-elle, "En négatif, c'est que je ne peux pas bouger une mèche de cheveux sans qu'on écrive dessus. Souvent, tout ce qui est écrit est faux. Ça part de rien".

La preuve avec la dernière polémique qui éclatait avec son shooting photoshopé pour le magazine japonais "Richesse" et les confusions sur le véritable salaire touchée par la journaliste. Un épisode sur lequel elle revient sans tabou. "J'assume mon âge et j'assume ce que je suis. Je ne demande pas à ce qu'on enlève mes rides. Je les ai, je les ai, c'est comme ça. Je pense que c'est assez classique, les Japonais sont assez perfectionnistes. Apparemment, ils n'aiment pas les rides, ils les enlèvent", a-t-elle déclaré avec humour, "C'est le cas aussi dans tous les magazines féminins et magazines de luxe. J'ai fait la couverture du ELLE, la photo était aussi photoshopée et à l'époque, ça ne dérangeait personne".

Même si, finalement, son livre "Merci pour ce moment" ne sera pas adapté au cinéma, Valérie Trierweiler "garde un bon souvenir" de la période où elle écrivait ce best-seller dans le plus grand secret. "Ça restera une aventure assez extraordinaire que d'avoir sorti ce livre en secret, d'avoir surpris tout le monde et qu'il se soit vendu autant", a-t-elle encore confié. Elle peut en effet se targuer d'en avoir écoulé 700 000 exemplaires.

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