Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Valérie Pécresse, l'interview vérité : "Je suis une femme libérée-délivrée"

En pleine campagne pour les élections régionales en Ile-de-France, Valérie Pécresse a accordé une longue interview à Closer. Trois pages dans lesquelles elle se livre comme jamais sur tous les sujets.

Valérie Pécresse est une femme pudique. Elle a donc du mal à comprendre la démarche de Valérie Trierweiler, qui publiait il y a un an "Merci pour ce moment". "À sa place, je ne l'aurais pas fait", assure-t-elle à Closer. Dans les pages du magazine people, elle évoque son statut de femme en politique, ses difficultés à conjuguer son engagement professionnel et sa vie privée, son enfance... À quelques mois des élections régionales qu'elle espère remporter en Ile-de-France.

Une femme "viscéralement féministe"

Quand on lui demande de se décrire, Valérie Pécresse répond, non sans une pointe d'ironie : "Si François Hollande n'avait pas déjà pris le mot, je dirais que je suis une femme normale, qui jongle pour concilier vie familiale et professionnelle". Avant d'ajouter, au sujet de sa candidature aux primaires des Républicains : "C'est vrai, je suis une femme libéré-délivrée". Une femme "viscéralement féministe", qui s'est "toujours battue pour la cause des femmes".

L'occasion de rappeler que les femmes de gauche ne l'ont pas toujours soutenue face aux remarques sexistes. "Pendant la dernière campagne des régionales, en 2010, mes adversaires socialistes m'appelaient 'la blonde'. Vous croyez qu'il y a une femme de gauche qui aurait bougé pour me dire que c'était une attaque sexiste ? [...] La seule qui a dit que c'était scandaleux, c'était Dominique Voynet et je l'en remercie", se souvient l'ex-ministre.

Une mère protectrice

Elle a aussi dû se battre pour protéger ses trois enfants. "Je les ai élevés dans les Yvelines, loin de la politique. Il n'empêche, ça a été dur pour eux". Valérie Pécresse se rappelle notamment que son fils aîné "s'est battu à l'école après qu'on lui avait dit que sa mère était ministre 'parce qu'elle avait couché'". Elle les a aussi protégés de la presse people, friande des détails de la vie privée de politiques. Ce qui ne l'empêche d'aimer lire Closer... "Et pas seulement chez le coiffeur !"

À ne pas rater