Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Une mannequin dénonce "le fantasme" qui plane sur le monde de la mode

.

Les défilés de mode vous en mettent plein les yeux et jamais au grand jamais vous ne pourriez ressembler à celles qui foulent le catwalk ? Jessica Clarke, top de 24 ans, évoque l'envers du décor et s'adresse aux jeunes filles qui se font leurrer par ce monde de paillettes - en apparence.

Son nom ne vous évoque sans doute rien et pourtant Jessica Clarke a défilé pour les plus grand. Calvin Klein, Lanvin, Elie Saab, Dolce & Gabbana... La Nouvelle-Zélandaise de 24 ans a déjà une décennie de mannequinat au compteur et un bon recul sur sa profession.

Interviewée par l'édition australienne du Daily Mail, la jolie brunette parle sans détour du monde de la mode. Un univers qui fait tant rêver mais surtout "fantasmé", selon elle. "Ces mannequins que vous voyez sur le podium sont comme des athlètes, elles font une tonne d'efforts pour ressembler à ça. Elle ne se réveillent pas comme ça, personne n'a l'air de ça au réveil".

Celle qui a défilé pour Victoria's Secret évoque les brushings à gogo réalisés par des pro, les "peignoirs à 20 000 dollars" et le maquillage qui les transforme en simili déesses. Si la mode vend des idéaux inatteignables, elle n'est pas emplie de femmes parfaites, puisque la femme parfaite n'existe pas.

"Soyons bizarres et heureuses et acceptons nos différences"

Ce qui inquiète Jessica Clarke, c'est que les apparences ne sont plus seulement sur les podiums, elles règnent désormais sur les réseaux sociaux. "J'ai l'impression qu'aujourd'hui, avec des choses comme Instagram, tout le monde dit 'c'est ma vraie vie et elle est parfaite, je suis toujours bien coiffée etc', alors que c'est faux." Principales victimes, les jeunes filles, qui se font leurrées et s'imaginent devoir à leur tour atteindre cette perfection. "Nous n'avons pas à être ces personnes parce que, devinez quoi, (...) ces personnes n'existent pas en vrai."

Pour échapper aux diktats, Jessica Clarke s'est tournée vers le stylisme. Et encourage chacune à prendre des risques dans leur carrière et à s'aimer. "Personne n'est parfait. Soyons bizarres et heureuses et acceptons nos différences."

Amen.

À ne pas rater