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Terry Richardson, taxé de ''pervers'' par le New York Magazine

Dans son dernier numéro, le New York Magazine consacre sa Une au photographe Terry Richardson et titre "The perverse case of Terry Richardson" ("La perversité du cas Terry Richardson"). Hic. Le vent serait-il en train de tourner pour le photographe ?

Terry Richardson a beau être une photographe immensément réputé, et très talentueux, il est aussi une personnalité assez controversée. Pourquoi ? Le sexe. Le réputé New York Magazine épingle le photographe et se demande si "Terry Richardson est un artiste ou un prédateur ?"

Le plus de Terry Richardson ? Son pouvoir, sa réputation

Pour lui, Kate Moss a posé en bunny sexy pour la Une du cinquantième numéro du magazine Lui, Mariah Carey s'est affichée en petite culotte pour la couverture du numéro été 2014 de Wonderland magazine, et Miley Cyrus a été celle dont on a le plus parler en 2013 "grâce" à sa vidéo ultra hot 'Wrecking ball'' (que le photographe a signée). Terry Richardon a le "pouvoir" de faire poser les plus grandes stars nues, ou presque. Sa signature. Il arrive à désinhiber le top/model/star devant lui et signe des clichés que peu de photographes arriveraient à exécuter. C'est le maître incontesté du porno trash (et parfois chic).

Le moins de Terry Richardson ? Sa (sale) réputation

Seulement voilà, ses clichés qui ont fait sa réputation sont également ceux qui posent problème. Ou tout du moins, la façon dont ils auraient été réalisés. En octobre 2013, une pétition (basée sur les propos tenus par un top qui avait expliqué avoir été victime de chantage sexuel de la part du photographe) avait été lancé par Alice Louise sur le site Change.org et qui avait comme but de recueillir le plus de signataires possible de façon a ce que les marques cessent de faire appel à lui pour leur shooting. Plus récemment, c'est sa mise à l'écart du magazine Vogue qui avait fait grand bruit. La raison ? Un sms qu'il aurait envoyé à un mannequin dans lequel il se disait prêt à arranger une séance photo pour le Vogue pour elle si elle couchait avec lui. Le magazine, ne voulant pas être associé à ce genre de "contrat", avait pris ses distances avec ce dernier, tandis que Terry, lui, criait au complot.
NB : Les tops répètent aussi que le photographe aime des choses un peu particulières et parfois vraiment dérangeantes. Pour ne pas basculer dans le trash, nous révélerons le plus soft : l'obsession qu'il a de se faire appeler "Uncle Terry". Bref, c'est un personnage ce Terry.

Terry Richardson : "le cas pervers" du New York Magazine ?

En consacrant une telle Une au photographe et en soulevant cette question, il ne fallait pas s'attendre à ne pas déclencher une levée de boucliers des "pro Richardson", mais aussi à un déferlement de haine des "anti Richardson". Sur le Facebook du magazine, on peut d'ores et déjà lire :
- "Pire "photographe" de tous les temps !"
- "Ce sont les gens de l'art. L'art doit vous faire réagir, répondre, penser, vous mettre hors de votre zone de confort. Les Américains sont tellement provinciaux."
- "Pourquoi devrais-je essayer de comprendre un homme connu pour être un délinquant sexuel ? Parce qu'il est aussi un 'artiste'?"

A l'intérieur, le New York Magazine revient (en long) sur ce personnage : ses histoires, son travail mais aussi sur le contact qu'il établit avec les personnes avec qui il travaille avec des citations et interview. Dans ce portrait que dresse le magazine, il y a quelque chose de dérangeant. C'est comme si ce portrait était celui d'un prédateur dont on cherchait à comprendre le "pourquoi du comment". Seulement, peut-on être désigné coupable avant d'avoir été jugé ?

J.D

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