Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Terry Richardson : le sexe et Dieu, son voyage au coeur de l'ouest américain

Lorsque Terry Richardson s'expose à Paris, on n'y va pas, on y court. Et encore plus lorsque le sujet de sa série de clichés vise à montrer ce lien étrange qui existe entre la religion et le sexe.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Terry Richardson ne photographie pas QUE des seins ou des femmes à poil. Non, non, on vous jure ! La preuve, une exposition lui est actuellement consacrée à la Galerie Perrotin, à Paris. Baptisée "The Sacred & The Profane", cette série de clichés a été réalisée ces deux dernières années dans l'ouest américain.

Monument Valley, écriteau abandonné sur lequel est inscrit "Church", drapeau américain flottant dans les airs et baigné d'un halo de lumière... On croirait presque qu'il s'agit d'une exposition consacrée à un road trip dans l'ouest américain. Et puis viennent quelque clichés à la connotation sexuelle non dissimulée : deux lapins en néon en train de copuler, une pancarte avec une femme dénudée où la mention adulte est spécifiée, le sexe taille réelle de Terry (la partie de son corps qu'il idolâtre le plus), des sexes féminin, des femmes nues... enfin, tout ce qui caractérise ce sulfureux photographe.

Car c'est ce qu'a voulu monter Terry Richardson : le sexe et Dieu, ces deux notions parfois paradoxales, (et qui font le "charme" des États-Unis, ndlr) mais qui se retrouvent très souvent accolées. Dans un communiqué, il expliquait qu'"on a l'impression d'être cernés par la violence, la solitude et surtout le sexe, alors que de l'autre, la promesse du Salut, de l'amour de Jésus et de la crainte de Dieu ne sont jamais bien loin. Rapidement, je me suis beaucoup plus intéressé à la relation complexe entre les désirs et les peurs, la beauté et la vulgarité, le splendeur et l'horreur de la nature, l'espoir que la religion peut engendrer, et la honte aussi."

"The Sacred & The Profane" de Terry Richardson, jusqu'au 11 avril 2015 à la Galerie Perrotin, 76, rue de Turenne, 75003 Paris.

Jennifer Delattre

À ne pas rater