Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Stalker : 5 bonnes raisons de regarder la nouvelle série policière

Après "Les Experts", "Esprits Criminels" ou encore "NCIS", une nouvelle série policière débarque sur le petit écran. TF1 diffuse ce soir les deux premiers épisodes de "Stalker". Et chez Puretrend, on vous donne cinq bonnes raisons de vous laisser tenter.

Le harcèlement et ses mécaniques dans la ligne de mire

"Environ six millions de personnes sont victimes de harcèlement chaque année aux Etats-Unis. Rejet, vengeance, jalousie excessive, troubles obsessionnels en sont les causes principales. Tout le monde peut en être victime, tout le monde peut potentiellement devenir un stalker un jour."

Tel est le constat sur lequel se base l'intrigue de "Stalker" ("harceleur" en français). La série nous plonge dans le quotidien d'une unité spéciale de la police de Los Angeles, spécialisée dans les cas de harcèlement. Ami jaloux, compagnon de chambre oppressant, patiente en plein délire, chaque épisode livre un exemple de l'enfer que peuvent faire vivre ces harceleurs.

Surtout, "Stalker" s'applique à expliquer les mécaniques de harcèlement. Pour faire monter l'adrénaline, bien sûr, mais aussi pour nous apprendre à mieux le déceler, chez nous comme chez les autres.

Un duo de flics mais...

Si c'est le travail en équipe qui prime dans "Stalker", un duo se dessine en filigrane, celui formé par l'agent Beth Davis, à la tête de cette unité spéciale, et par Jack Larsen, nouveau venu dépêché de New York et surdoué de l'interprétation des indices en tout genre.

Un gars, une fille, mais qui échappent (heureusement) à la sempiternelle ambiguïté sexuelle - pour l'instant. "Stalker" signe le retour de Dylan McDermott ("American Horror Story" saison 1 et 2, "Hostages"). Quant à Maggie Q, elle est la révélation de la série.

Maggie Q, une flic badass

Avec son gabarit de crevette et ses sourires délivrés avec parcimonie, Beth Davis mène son équipe avec un mélange de fermeté et de psychologie. Flic au CV impeccable, elle incarne une force tranquille au passé mystérieux mais plus trouble qu'on le croit. Et pour cause : on n'arrive pas dans cette unité spéciale par hasard...

C'est Maggie Q qui, à 35 ans, s'impose dans le rôle. Jolie comédienne aux origines vietnamiennes, elle incarne un personnage à la fois sociable et solitaire, furieusement féministe. On est loin de la fragile figure féminine. Dure à cuire, Beth Davis veut régler ses problèmes seules. Ce qui risque de lui jouer des tours...

Des enquêtes prenantes

"Stalker" repose sur une mécanique bien rôdée. A chaque épisode son enquête, des premiers signes du harcèlement jusqu'à l'arrestation du/de la coupable. Si on n'est guère surpris par le format, le contenu, lui, tient la route. Et certaines affaires ont de quoi filer la chair de poule.

Comme l'histoire (teaser) de ce stalker qui aime s'inviter chez ses victimes, déplacer tous leurs meubles et les filmer déboussolées, plongées dans le noir...

Une intrigue au long cours

Si chaque épisode se termine avec la fin de l'enquête, "Stalker" offre aussi un fil conducteur à la série, avec une intrigue au long cours. Cette dernière repose sur le passé de Beth Davis, qu'elle peine à révéler à ses collègues, et qui va lui exploser au visage.

Trame de la saison 1, elle pourrait bien être remplacée par la suite par l'histoire de Jack Larsen, arrivé à Los Angeles on ne sait pour quelle raison et brouillé avec son ex-compagne. Une autre enquête à résoudre.

"Stalker", saison 1, c'est ce soir à partir de 22h40 sur TF1.

À ne pas rater