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Quand les stars parlent de leurs complexes (et que ça nous fait du bien)

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De par leur notoriété et leur rayonnement mondial, il y a beaucoup à tirer des discours des stars, surtout lorsqu'elles parlent de leurs complexes. Car la nécessité de lire et d'entendre des discours positifs est encore pressante. Retour sur ces confidences de stars qui font du bien.

Serena Williams

Dans une interview récemment donnée à GQ, Serena Williams s'est confiée sur ses complexes d'ado.
"J'avais l'impression d'être bizarre, j'avais des seins plus gros que ceux de Vénus (sa soeur, ndlr) et mon corps était plus robuste. J'avais plus de courbes. Je me suis dit: 'Pourquoi ne suis-je pas comme Vénus ?' J'étais vraiment complexée et Yetunde (sa soeur aînée, assassinée en 2003, ndlr) disait : 'Tu sais, tout le monde est différent. Tu n'es pas Vénus, et tu ne seras jamais Vénus. Tu ne seras jamais aussi mince qu'elle, et tu ne seras pas aussi grande qu'elle, et c'est bien, il n'y a rien qui ne va pas là-dedans. Tu es belle comme tu es'. Et c'est à ce moment-là que j'ai commencé à m'aimer telle que je suis".

Il faut aussi dire que durant longtemps, la championne de tennis a été comparée à un homme par la presse. Montrant bien qu'une femme, peu importe ce qu'elle fait et ce pour quoi elle est connue, est jugée avant tout sur son physique.

"En réalité, cela n'avait rien à voir avec Vénus. Les joueuses de tennis en général ne me ressemblaient pas. Surtout les championnes, ni même quiconque ayant déjà remporté le Grand Chelem. Personne ne me ressemble. Je me disais alors : 'Puis-je gagner en ressemblant à ça ?'". Aujourd'hui, son corps "hors des normes", Serena Williams en a fait sa force. Et à la voir déroger à toutes les règles côté mode - sur le cour ou en dehors - elle est plus que jamais une égérie.

Lili Reinhart

Après avoir parlé ouvertement de son acné, la star de "Riverdale" a donné un puissant discours à l'occasion du "Women of the Year Summit" (le sommet des "femmes de l'année"), organisé par le magazine Glamour. Cette fois, c'est sur l'apparence qu'elle a décidé de se concentrer, et sur l'injonction à la minceur, synonyme ultime de beauté. Encore plus quand on est une star et à l'heure où l'image a une place centrale sur les réseaux sociaux.

"Je pense aux enfants que j'aurai un jour. Ma fille aura-t-elle des complexes quant à son poids ? Ressentira-t-elle le besoin d'expliquer ou de justifier son apparence à qui que ce soit, lorsque son corps se transformera au cours de sa vie ? Se sentira-t-elle, comme moi aujourd'hui, obligée de s'excuser auprès de ses pairs et de dire 'mon corps ne ressemble pas à cela habituellement' ou 'je suis juste un peu plus ronde que d'ordinaire en ce moment'. Il est si ridicule de penser à expliquer la nature de nos corps à d'autres gens !", a ainsi déclaré l'actrice.

"Récemment, je me suis mise à trouver des différences dans ma silhouette d'une photo à une autre, et je me demandais si d'autres personnes s'en apercevaient aussi. Je ressentais une étrange et constante pression de devoir me plier aux exigences que j'avais établies moi-même, et que le monde s'attendait à me voir égaler".

On peut espérer cependant qu'à l'ère du body positivisme, le fait de montrer des corps féminins multiples aidera à faire évoluer les mentalités.

Coeur de Pirate

Récemment, Coeur de Pirate a brisé le tabou autour de la dysmorphophobie, cette préoccupation obsédante de difformité portant sur un aspect du corps, estimé laid et inacceptable. La chanteuse a ainsi trouvé le moyen d'en parler en posant en sous-vêtements pour le projet "The Womanhood Project", qui montre des portraits bruts et puissants de femmes. Une démarche éminemment positive qui n'empêche pas la chanteuse d'avouer que dévoiler de telles photos n'est pas évident.

"J'aime beaucoup Instagram mais il y a un réel problème d'inclusion sur cette plateforme. Je trouve important de donner de la visibilité aux comptes et projets qui promeuvent la diversité et utilisent le féminisme afin de déconstruire la manière patriarcale de représenter les femmes. Ce n'est pas facile de poster ça : ce n'est pas du tout retouché mais je dois être fière de mon corps. Je souhaite que vous en fassiez autant", écrit-elle en légende d'un de ces clichés.

"De shows interminables en apparitions publiques sans fin, la dysmorphie corporelle s'est installée. Je changeais mille fois de tenues, je comptais chaque vergeture et mes vêtements me donnaient l'impression de me brûler les membres. J'ai comparé et comparé encore et encore jusqu'à ce que je sois convaincue que j'étais impossible à aimer".

Des confidences qui montrent bien que l'acceptation de soi est un chemin long et sinueux, mais aussi une difficulté qui touche bien souvent les femmes. Stigmate de la multitude d'injonctions qui pèsent sur le corps féminin.

Perrie Edwards

Il y a un complexe dont on parle peu, mais qui existe pourtant bien : celui des taches de rousseur. De la même manière qu'un corps mince est associé au concept de beauté absolue, avoir une peau lisse et blanche est également un critère de beauté.

Perrie Edwards, membre du girl band "Little Mix", confiait ainsi il y a quelques mois le complexe qu'elle a longtemps porté concernant les taches qui constellent son visage. "En grandissant, j'ai beaucoup complexé à cause des taches de rousseur sur mon visage. Au cours des deux dernières années, j'ai commencé à les accepter et je n'ai plus besoin de les cacher", a-t-elle écrit sous un selfie au naturel, avant de conclure par une citation : "Embrassez votre individualité. Aimez-vous comme vous êtes sans vous soucier du jugement des autres".

Si on tend aujourd'hui vers la "skin positivity" et que l'on met en avant des mannequins dits "atypiques", la démarche est encore rare et timide. Et les discours positifs et d'encouragements encore bien nécessaires.

Kylie Jenner

S'il arrive de juger durement le clan Kardashian, il peut aussi sortir des choses positives de leur discours. Preuve que tout n'est jamais tout noir ou tout blanc. Récemment, c'est dans un épisode de la téléréalité "L'incroyable famille Kardashian" que Kylie, la plus jeune du Klan, faisait état de ses insécurités avec son corps post-grossesse.

Dans un échange avec sa grande soeur Kim, elle déclarait : "Rien ne me va dans mon placard. Je me débarrasse de choses qui, à mon avis, ne m'iront plus. Je sais que je ne rentrerai plus jamais dans une taille 36". Un changement visiblement source de stress chez la jeune maman, qui ajoutait : "Je me sens juste un peu angoissée. J'ai l'impression que j'ai plus de hanches. Mon jean préféré ne me va plus. J'ai vraiment l'impression que certaines personnes ne comprennent pas. Il y a beaucoup trop de body-shamers". Des craintes qui parleront sans doute à beaucoup de mamans.

Plus largement, il y a toujours du positif à tirer des stars qui se confient enfin sur leurs complications de grossesse ou d'accouchement, mettant fin au tabou qui entoure encore ce "miracle de la vie". Cette simple expression étant à bannir résolument du vocabulaire puisqu'elle annihile totalement les souffrances des femmes.

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