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Secret Story et L'Amour est dans le pré, plus élitistes que l'ENA ?

C'est une étude étonnante que livre le magazine Draft, republiée sur Slate. En étudiant les chiffres, il semblerait que les émissions de téléréalité soient plus sélectives que les grandes écoles françaises. Alors, plus difficile de devenir Nabilla que d'entrer à HEC ?

On se l'ait tous dit un jour, pas besoin d'être une lumière pour participer à une émission de téléréalité. Un petit coup d'oeil aux phrases cultes des Anges permet de se rendre compte du nouveau de culture générale des candidats, dont la plupart ont passé plus de temps à se faire les ongles ou à se refaire les seins qu'à lire Balzac.

Mais pénétrer dans cet univers s'avérait bien plus compliqué qu'on ne le croit. C'est ce que soutient le magazine Draft, dans un article republié sur Slate. Le petit monde de la téléréalité n'aurait en effet rien à envier aux écoles les plus réputées, si on s'en tient aux seuls taux de sélection. Après avoir analysé le nombre de candidatures aux 48 castings ouverts entre 2001 et mars 2014, Draft est catégorique : il est plus aisé d'intégrer l'ENA que "Secret Story".

En moyenne, 920 candidats se disputent le Saint Graal, soit une place au sein du casting de "L'île de la tentation" ou de "L'Amour est dans le pré". En comparaison, le taux de sélection de l'ENA se situe aux alentours de 3%, celui d'HEC à 7%, et Sciences Po est encore moins sélectif avec 10%. La téléréalité, elle, n'élève que 0,5% des candidats au rang de participants. Nombreux sont les déçus obligés de ranger leurs claquettes et leurs trikinis panthère.

Bien sûr, cette étude comparative ne repose que sur un seul critère, celui du taux de sélection, et ne fait pas état des épreuves à passer. On se doute bien que le concours de l'ENA recèle des complexités auxquels Amélie Neten ou Ayem (les meilleurs ennemies de Nabilla) ne se sont jamais frottées.

Mais la conclusion de Draft n'est pas moins intéressante. "Si vous envisagiez de suivre les traces de Nabilla et devenir une icône pop, envisagez plutôt une carrière de PDG, c'est plus raisonnable." Comme quoi, jouer à la fille aux gros seins est plus difficile qu'on ne le croit. Surtout, dans un environnement médiatique où les émissions de téléréalité ne cessent de se multiplier, sortir du lot grâce à un "Non mais Allo" est désormais réservé à une (certaine) élite, composée exclusivement de bons clients des plateaux télé.

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