Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Samar Seraqui de Buttafoco, la Carrie Bradshaw parisienne

.

C'est l'auteure du blog à succès Une Libanaise à Paris. Passionnée par la mode, les talons hauts mais surtout par la vie, Samar Seraqui de Buttafoco incarne au quotidien, du haut de son mètre 54, une Carrie Bradshaw plus vraie que nature. La preuve en 10 points cruciaux.

1 - Journaliste avant d'être blogueuse

Avant d'être "Une libanaise à Paris", Samar était journaliste, comme l'héroïne de Sex & the City. Sur son curriculum vitae, on peut lire "chroniqueuse écologie chez D8", ou encore "chroniqueuse littéraire chez TV5 Monde". Avant de passer Karl Lagerfeld à la question, elle avait aussi interviewé le conseiller spécial de François Mitterrand, Jacques Attali, entre autres. A son actif politico-engagé, un joli tableau de chasse.

.

2 - Paris à tout prix

Carrie rêvait de New York comme Samar rêvait de Paris. Pour cette Libanaise à la beauté fatale, la capitale rimait avec Sorbonne et jeans flare. Résultat ? Si elle n'est pas passée par la prestigieuse école, elle a adopté le pantalon aux accents seventies dès son arrivée à Paris, à l'âge de 16 ans. On note aussi que cette redoutable femme d'affaires s'est rendue à Science Po et HEC pour parler de son incroyable parcours. Chapeau bas l'artiste !

.

3 - Passion chaussures

Ce n'est un secret pour personne, la plus lookée des New-Yorkaises fait une fixette sur les talons et autres sandales, et Samar fait une semblable fixette. Sa première paie de stagiaire, elle l'a dépensée entièrement dans des bottes taille 35 de la marque L'autre Chose. Aujourd'hui, elle a même réussi à initier son chat Coton au plaisir sans égal des très beaux souliers.

.

4 - Une femme engagée

Samar n'est pas une blogueuse comme les autres. Comme Miss Bradshaw, elle s'interroge sur des questions sociales, et sur la place de la femme dans ce monde. Certains de ses papiers ont interpellé les foules, comme son article sur la question du téton, sur la pudeur ou encore sur l'engouement "Muslim Friendly". Autant de topics pas vraiment frivoles.

.

5 - La cigarette

Samar ne peut s'empêcher d'écrire ses articles avec une cigarette à la bouche, à l'instar de la chroniqueuse conjugale du New York Star. Adolescente, elle trouvait chic de fumer et c'est en s'entrainant dans ses toilettes qu'elle a pris goût à cette vilaine chose.
PS : Elle essaye vraiment d'arrêter.

.

6 - Trois copines chics et chocs

Carrie a Samantha, Charlotte et Miranda. Samar a Shourouk, Bénédicte et Candice. Trois grandes amies sur qui elle peut compter et former le "Ulap Gang".

.

7 - Son "french husband"

Comme Bradshaw, Samar a quelqu'un qui fait battre son coeur au quotidien. Très pudique, elle appelle celui dont elle préfère ne jamais dévoiler l'identité "Mon french husband". Carrie surnommait son homme "Mr Big".

.

8 - Anti-Photoshop

Samar mesure 1,54 m et chausse du 35. Mensurations de poupée obligent, la trentenaire les assume, comme son idole américaine. Quand elle prend la pause, elle refuse qu'on la retouche et préfère mettre en scène sa légendaire maladresse pour donner du peps à une série photo .

.

9 - Mauvaise cuisinière

L'avantage de vivre à Paris comme à New York c'est que l'on peut commander des plats à n'importe quelle heure de la journée. Mauvaise cuisinière, autre point commune qu'elle partage avec la journaliste américaine, elle se fait livrer de la cuisine libanaise pour mieux se faire passer, auprès de ses convives, pour une reine des fourneaux.

.

10 - Sportive oui mais à petite dose

Pour être au top, Samar s'efforce, comme l'héroïne de "Sex & The City", de faire du "sport". A bientôt 35 ans, elle ne veut surtout pas creuser le déficit de la sécurité sociale et se motive, une fois arrivée aux Tuileries, grâce au "Who run the world ?" de Beyoncé.

.

Clémence Allaire


Crédit photos : Claire Guillon (www.claireguillon.com) / Instagram : @cgstreetstyle
Maquillage : Julia Wretzky (www.juliawretzky.com) / Instagram : @juliawretzky

À ne pas rater