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Rencontre avec Thylane Blondeau, le nouveau visage de l'Oréal Paris

Beauté sauvage, la jeune Française enflamme le papier glacé et fait fondre l'objectif. Samedi 14 mai, elle montait pour la première fois les marches du Palais des Festivals de Cannes en sa qualité de potentielle ambassadrice L'Oréal Paris. Puretrend a croisé la route de la teen top. Interview.

A chaque époque son icône. Quelque part entre une Bardot 3.0, Laetitia Casta et Kate Moss, il y a Thylane Blondeau : 15 ans tout juste et déjà un joli palmarès à son actif. Elle vient de monter ses premières marches cannoises et fait désormais partie du potentiel casting en or massif des égéries l'Oréal, entre Doutzen Kroes et Eva Longoria. Elle en est la plus jeune représentante, tous pays confondus. Actrice en herbe (dans "Belle et Sébastien, l'aventure continue"), mannequin promis à un brillant avenir avec ses traits à nulle autres pareils, la fille de Véronika Loubry et de l'ex-footballeur Patrick Blondeau incarne autant l'époque qu'elle la préfigure. Une exception française repérée, alors qu'elle n'avait que neuf ans, par la papesse de la mode Carine Roitfeld et le visionnaire Tom Ford, comme autant de bonnes fées penchées sur elle. Six ans plus tard, à l'heure du 69ème festival de Cannes, rencontre avec une tête bien faite, et future grande.

Samedi soir, Cannes, le tapis rouge : un moment particulier dans votre vie ?

Je fais beaucoup de choses depuis que je suis toute petite mais hier, oui, c'était un moment incroyable. Je n'aurais jamais cru qu'un jour je monterais les marches avec Blake Lively. Par rapport aux autres égéries, je suis toute petite. Une consécration ? Un peu, oui (rires) !

Vous avez commencé très jeune, vous avez posé pour la couverture de très prestigieux magazines, certains voient déjà en vous la prochaine Kate Moss... Avez-vous des envies de carrière particulières, des modèles qui vous inspirent ?

Je m'identifie beaucoup à Barbara Palvin, c'est vraiment une fille que j'admire et que j'adore. Depuis que je suis enfant, on me dit que je lui ressemble sur certaines photos. Je la trouve très belle, et elle est adorable – je l'ai récemment rencontrée. On a l'impression qu'elle se fout de tout, elle est très libre, un peu comme Cara (Delevingne, ndlr). Elle détone. Je l'ai toujours beaucoup aimée.

Comment gère-t- on la pression quand on a 15 ans, particulièrement sur des événements comme celui-ci ?

Dans des moments comme ça, je stresse avant. Pendant, je ne pense plus à rien, je suis concentrée sur ce qui se passe. J'avais déjà vécu ça lorsque j'ai assisté au défilé Chanel mais là, ça n'était pas la même chose. C'était vraiment spécial. Sinon, dans la vie de tous les jours, j'essaie de prendre un maximum de recul. Je ne m'occupe pas de ma carrière, je n'en parle à personne – même pas à mes amis. Seuls mon agent et ma mère sont au courant, c'est eux qui gèrent tout, qui prennent les décisions. Je clive, en fait. C'est mon jardin secret.

Comment se passe votre quotidien de mannequin ?

Ma mère refuse beaucoup de choses. D'abord parce que j'ai le brevet à la fin de l'année, et qu'il n'est pas question que je loupe l'école (sourire). Les shootings, je les fais le week-end, entre deux allers/retours, donc parfois c'est un peu chaud... Mais bon, c'est mieux, ça me permet de maintenir un équilibre.

Quels souvenirs gardez-vous de votre travail avec Carine Roitfeld, pour qui vous avez posé pour Vogue en 2010 ?

Aucun, ou presque ! Je me rappelle que j'étais avec deux amies, on jouait, c'était cool. A part ça je n'en ai plus beaucoup de souvenirs... Je vais retravailler avec elle en septembre, pour son magazine, CR. Le CR ! (Elle prononce le nom avec l'accent anglais, elle est morte de rire). Je ne pense pas faire la couverture mais y participer, c'est déjà bien ! On m'a proposé pas mal de castings pour des séances photos ou des films, aux Etats-Unis, mais pour l'instant je patiente... Principalement parce que j'attends un visa.

Si vous deviez choisir entre le mannequinat et le cinéma, où irait votre préférence ?

(Très déterminée) Je ne pourrais vraiment pas choisir. Pour l'instant, je vais faire les deux, mannequin et actrice. Après, je me concentrerai sur le cinéma.

Les deux activités sont-elles complémentaires pour vous ?

Oui, l'une sert l'autre. Et puis on me considère déjà comme une actrice, c'est super. C'est aussi comme ça que j'ai été présentée samedi lors de la montée des marches au Festival. J'ai cette légitimité-là.

Quand vous vous voyez en photo, sentez-vous un décalage entre la Thylane mannequin et la Thylane que vous êtes au quotidien ?

Les gens me disent que je fais plus vieille, que ça n'est pas vraiment moi... Mais moi, les photos, je ne les regarde pas. En fait, je ne me regarde jamais !

Propos recueillis par Claire Stevens

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