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Pourquoi il est plus que temps de mettre fin au complexe de l'acné

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C'est l'actrice Lili Reinhart (alias Betty dans la série Netflix "Riverdale") qui relance le débat. Atteinte d'acné kystique, forme d'acné beaucoup plus virulente et visible, elle a décidé de ne pas cacher les marques qui transparaissent sur son visage. Mieux, elle en parle régulièrement sur les réseaux sociaux afin de désamorcer ce complexe ô combien commun du côté des ados. Et chez Puretrend, on pense qu'il est enfin temps, en 2018, d'arrêter de complexer à cause de l'acné. On vous explique pourquoi.

L'adolescence venue, l'un des premiers sujets de complexes est très certainement l'acné. Cette maladie chronique - qui est plus que naturelle - se manifeste, comme on le sait tous, par l'apparition de boutons qui constellent le visage. Si tout le monde en passe par là, pourquoi donc cela devrait nous complexer ? Et encore une fois, la réponse semble assez évidente : les diktats. Ou plutôt le culte de la "perfection" dont les magazines et autres publicités usent comme argument marketing.

Montrer son acné comme signe d'authenticité

Pour l'actrice Lili Reinhart comme pour les anonymes, l'acné fut un gros complexe. D'autant plus qu'elle souffre d'acné kystique. Une particularité que celle qu'on connaît comme Betty de "Riverdale" n'a pour autant pas envie de cacher à ses fans.

"J'ai commencé à avoir des problèmes de peau dès l'âge de 13 ans, période à laquelle j'ai eu ma première grosse poussée sur le front", a-t-elle confié très récemment à Popsugar, "J'ai encore de l'acné kystique, alors je sais qu'il y aura des moments où j'aurais des poussées de boutons avant un grand événement. Mais je veux montrer à mes fans - et aussi à moi-même - que c'est OK. Leur cacher ça me semblerait être un manque d'authenticité. Ce qui me fait le plus peur, c'est que quelqu'un vienne me voir en personne et pense que je suis différente de l'image que je montre sur les réseaux sociaux."

Un message très positif quand on sait que la star de "Riverdale" est suivie par un public adolescent en grande majorité. Et ce n'est pas la première fois que l'actrice en parle puisqu'il y a quelques mois elle postait un portrait d'elle avec de nombreux boutons recouverts d'un soin. Elle avait légendé "Tinder Profile". Un trait d'humour qui montrait qu'elle n'avait plus grand chose à faire de ce que pense les autres.

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Banaliser l'acné pour combattre le complexe

Quand on sait le tapage qu'a fait l'apparition de Kendall Jenner aux Golden Globes 2018 et des quelques boutons qu'on apercevait sous son maquillage, on se dit que le complexe de l'acné est encore loin d'avoir été éradiqué. Pourtant, les projets "skin positive" se multiplient. On pense ainsi à l'initiative du photographe Peter DeVito, qui dévoile des portraits de femmes et d'hommes à l'acné bien visible afin de dénoncer l'abus de retouches Photoshop.

De même, la mannequin anglaise Louisa Northcote montre régulièrement des selfies d'elle sans maquillage sur Instagram, affichant son acné sans honte. L'influenceuse Hailey Wait a la même démarche et de nombreuses jeunes femmes ont lancé le mouvement spontané de poster des photos d'elle durant l'adolescence, couvertes de boutons d'acné, sur les réseaux sociaux, afin que d'autres puissent enfin dédramatiser ce phénomène des plus normal.

Pourquoi toutes ces initiatives sont importantes ? Parce que pour faire changer les mentalités et combattre des diktats ancestraux, la seule solution est de banaliser ce qui a été intégré par tous comme des "défauts". Une démarche qui prend du temps, certes, mais qui contribue de plus en plus à l'acceptation de soi.

Héloïse Famié-Galtier

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