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Omar Sy : ''L'Américain'' s'offre la Une de Vanity Fair

Parti à la conquête d'Hollywood, l'ex-complice de Fred Testot se voit offrir la couverture du magazine Vanity Fair. Une photo et 15 pages d'interview consacrées au Trappiste à l'affiche d'"X-Men : Days of future past". Ou une success story à la française.

Il faut bien l'avouer, les stars françaises parvenues à se faire remarquer outre-Atlantique se compte sur le bout des doigts. Dans la chanson, on pense aux Daft Punk, sortis grands vainqueurs des derniers Grammy Awards. Dans le monde du cinéma, certains sont partis depuis longtemps à la conquête de l'Ouest (on pense à Julie Delpy et Juliette Binoche), et ont confirmé leur essai, comme Marion Cotillard.

Omar Sy les talonne de près. Depuis le succès d'"Intouchables", bien au délà des frontières de l'Hexagone, le comique siglé Canal+, de la bande de Jamel (ils ont grandi ensemble à Trappes) a troqué sa veste rouge du "Service après-vente" contre le costume de Lucas Bishop, mutant débarqué dans une saga qui rime avec millions de dollars.

Et tandis qu'Hugh Jackman le fait passer pour le tombeur de ces dames et dit de lui que c'est "un type très amusant et vraiment professionnel" (Le Parisien), Omar Sy poursuit son bonhomme de chemin à Los Angeles. Après "X-Men", c'est à une autre saga culte qu'il prend part, rejoignant le casting de "Jurassic World".

Un parcours sans faute pour l'heure, qui lui vaut un surnom de la part du Vanity Fair : "L'Américain". Une façon de le distinguer et de lui coller une étiquette, tant le succès à l'internationale peut monter à la tête des médias. Omar Sy lui demeure calme face au succès. Son départ pour Los Angeles, décidé en 2012 après le succès d'"Intouchables" était avant tout motivé par l'envie de faire un break avec sa famille.

"Aux Etats-Unis, personne ne me connaît" confiait-il alors. "C'est idéal pour se reconnecter avec soi-même. Mais je ne suis pas parti pour fuir quoi que ce soit ni pour faire carrière. J'ai juste voulu m'offrir une année sabbatique pour prendre du recul" (extrait d'une interview accordée à Tours Madame). Pas de sa faute si les opportunités pleuvent. Et il faudrait être un peu fou pour ne pas participer à des projets aussi iconiques. De vrais rêves de gosse aujourd'hui réalisés. Puisse-t-il y en avoir beaucoup d'autres encore.

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