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Nolwenn Leroy et le mal-logement : ''Je me suis retrouvée un peu à la rue''

Engagée depuis 2005 dans le combat contre le mal-logement avec la fondation l'Abbé Pierre, Nolwenn Leroy était hier au micro de RTL pour parler de la nouvelle campagne de sensibilisation, "Abbé Road". L'occasion d'évoquer un problème qu'elle a elle-même vécu au moment du divorce de ses parents.

Nolwenn Leroy, c'est la jolie bretonne découverte dans l'émission "Star Academy" qui désormais squatte la scène et la tête des charts français. Adepte de la frange depuis ses débuts, la brunette était hier au micro de Marc-Olivier Fogiel sur RTL pour parler de "Abbé Road", la nouvelle campagne contre le mal-logement lancée par la fondation l'Abbé Pierre.

Un single et une tournée des festivals

Car depuis 2005, la chanteuse a fait de ce combat le sien. Depuis sa rencontre avec l'Abbé Pierre. "Ca fait partie de ces moments qui changent une vie", explique-t-elle, toujours marquée aujourd'hui par cet aparté. Ce jour-là, elle a fait une promesse à l'homme d'église : poursuivre son combat. Soixante ans après son appel sur Radio Luxembourg, la jeune femme de 31 ans fait partie des artistes qui incarnent cette cause.

Pour sensibiliser les jeunes au mal-logement, elle et d'autres artistes chantent sur "Le Chemin de Pierre" : Jeanne Cherhal, Joyce Jonathan, Rose, Zaz, Thomas Dutroc, Renan Luce et Tété. Et ce n'est pas tout. Cet été, ils feront la tournée des festivals, sillonnant la France à bord d'un bus jaune, avant de se retrouver pour un concert à la Cigale le 18 octobre. Le but : éveiller les esprits face à ce problème qui touche 10 millions de gens dans le pays, en particulier des jeunes.

"Ce sont les premiers touchés par cette crise du mal-logement en France", souligne Nolwenn Leroy. "Avant même d'entrer dans le monde du travail. Lorsqu'ils doivent partir faire leurs études, déjà, ils se retrouvent en pleine galère. L'égalité des chances ne représente plus grand chose aujourd'hui."

"N'importe qui peut se retrouver à la rue. Je l'ai vécu."

Engagée, Nolwenn Leroy tient à tenir sa promesse, malgré la frilosité de certains médias. "Encore aujourd'hui, lorsque je participe à certaines émissions, parfois on coupe le moment où je commence à parler de la fondation parce qu'on n'a pas trop envie que ça passe à la télé, parce que ça rend les gens tristes."

Pas de quoi la décourager cependant. En effet, le problème la touche trop pour qu'elle baisse les bras. "Moi aussi, je me suis retrouvée à un moment de ma vie dans cette situation de mal-logement, lorsque mes parents se sont séparés. On s'est retrouvé un peu à la rue, et si il n'y avait pas eu ma grand-mère à l'époque pour nous recueillir chez elle, avec ma soeur, ma maman, on était dans la galère, comme se retrouvent beaucoup de gens. Je l'ai vécu. C'est pour ça que j'en parle et que je me sens proche de ce combat là."

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