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Nicolas Bedos : pourquoi on adore le détester, en 10 raisons

Nicolas Bedos enchaîne les casquettes. D'écrivain brillant, il sait glisser vers le personnage odieux et l'humour polémique. Pourtant maître de cérémonie de ces Molières 2014, il doit faire ses preuves, même si pour le public il n'est certainement pas un inconnu. Mais, pourquoi adore-t-on le détester ? 

Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, Nicolas Bedos sera le maître de cérémonie des Molières 2014. On le sait, l'humoriste ne se prive jamais de quelques polémiques et autres phrases choc bien senties. Pourtant avec sa grande gueule et son charisme, il a pour défi de remettre un coup de fouet à la cérémonie des Molières du théâtre qui avait disparu depuis 2011. S'il lui reste à faire ses preuves ce soir, 2 juin 2014, côté sketches, il n'y a plus rien à prouver. Entre overdose et admiration, Nicolas Bedos partage le public. Retour sur 10 raisons qui font qu'on adore le détester !

- Il prend un malin plaisir à se glisser au centre de la polémique, de sa propre initiative. Comme lorsqu'il revendiquait la signature du "Manifeste des 343 salauds - Touche pas à ma pute !" faisant suite à la loi pénalisant les clients de la prostitution. L'humoriste s'est dit "piégé", avant de se retirer le lendemain de la parution. Nicolas Bedos peut-être piégé mais un coup de pub bien mené pour son image de maître de la provoc'.

- Habitué du plateau de Laurent Ruquier, on a pas manqué de remarquer sa manière de draguer, plutôt lourde, la chroniqueuse Natacha Polony. Nicolas Bedos était même allé jusqu'à dire que pour l'arrêter, la chroniqueuse devrait coucher avec lui. Très classe. Et loin d'être insistant il n'avait pas hésité à récidiver quelques émissions plus tard en passant de la drague aux insultes en plein plateau de "On est pas couché".

- L'humoriste cultive une image de poète maudit et torturé, allié à un personnage qui joue définitivement sur la provocation. Et pour s'en défendre, il sait utiliser la carte du "Je ne suis pas de nature heureuse" comme il le déclarait sur le plateau du "Supplément de Canal +". Légèrement cliché vous dites ?

- Lorsque Nicolas Bedos use et abuse de son penchant pour les blague machistes, forcément il alimente sa réputation et finit comme tête à claque de l'année 2013. Et on ne va certainement pas le plaindre.

- Parce qu'il sait nous surprendre quitte à agacer lorsqu'il joue dans le film "Amour et turbulences" où son rôle lui permet de jouer sur le côté arrogant et aussi sensible. Une performance irréprochable qui aura conquis le public et tenté de gommer habilement un peu de son antipathie qu'il cultive à la télévision.

- Parce quand il sort des phrases choc ça ne plaisante pas et que parfois il vire vers le too much. On se rappelle d'un dérapage récent lorsqu'il avait déclaré à propos de sa mère, sur le plateau de Canal + : "J'ai jamais pu la niquer, c'est le drame de ma vie.". Un problème d'Oedipe à régler peut-être ?

- Nicolas Bedos sait se faire détester par son abus de provocation, mais lorsqu'il prend la plume et même lors de ses sketches, il sait y mettre la forme. Alors qu'il faisait récemment la promotion de son dernier livre, "La Tête Ailleurs", l'humoriste est écrivain signe surtout une oeuvre où il justifie plus son personnage odieux qu'il ne s'en défend. La preuve qu'il assume complètement ses dérapages à répétition.

- Sa manière de se poser en victime comme lorsqu'il déclarait en interview face à la journaliste Catherine Ceylac : "Je paie sans doute le fait d'avoir la tête de l'emploi, celle du fanfaron. Mais mon public n'est pas dupe, il perçoit parfaitement mes fragilités. Peut-on en vouloir aux clowns d'avoir parfois envie de se montrer démaquillé?". Des déclarations qui cachaient à peine son sarcasme.

- L'humoriste est insaisissable et tous les diagnostics indiquent qu'il est surdoué. Pour l'Express.fr, une chercheuse en psychologie diagnostiquait : "Il a inventé son personnage de trublion grossier quand il a compris que seul ce créneau marchait, et pourtant c'est un personnage qu'il méprise". Autant dire qu'il aurait pu mettre son talent à profit autrement.

- Parce qu'il veut toujours tout révolutionner quitte à virer dans la provoc' comme lorsqu'il s'est mis en tête de changer la cérémonie des Molières à sa manière. Maître de l'arrogance mais surtout la nonchalance, il sait aussi user de son côté challenger comme il l'a confié au micro d'Europe 1. Il a bien décidé de révolutionner la cérémonie des Molières 2014, quelque chose nous dit que ça va secouer ! Espérons que ce sera dans le bon sens du terme...

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