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Miss France : crêpages de chignons et tensions, les dessous de l'élection

Si à l'écran, les sourires impeccables sont de circonstance, le concours Miss France possède son mot de disputes et de tensions. C'est en tout cas ce qu'indique à Télé Star Isabelle Dupéré, costumière du comité depuis des années, qui balance sur les coulisses de l'élection.

A J-3 de l'élection de Miss France 2016, la tension doit être à son comble chez les candidates. Elles sont trente-et-une à prétendre au titre, que l'une d'entre elle remportera samedi 19 décembre à Lille.

Un concours de beauté décrié mais toujours suivi avec assiduité par les téléspectateurs. Et si on a déjà nos préférées pour cette nouvelle moisson, ce sont les coulisses de la compétition qui font aujourd'hui jaser.

Télé Star publie en effet l'interview d'Isabelle Dupéré, l'une des costumières du comité Miss France, chargée des tenues folkloriques qui seront portées samedi. Bien placée pour évoquer l'ambiance de l'élection côté coulisses, elle n'hésite pas à évoquer les dessous pas très reluisants de la compétition.

Si selon Isabelle Dupéré, "il y a beaucoup de Miss sympathiques" chaque année, d'autres s'avèrent "prétentieuses", au point "qu'il faut parfois les recadrer". On aimerait que les commérages et les tensions entre femmes ne soient qu'un cliché, mais malheureusement, la costumière semble les confirmer.

"Les crêpages de chignons sont plus fréquents lorsqu'elles sont en voyage de préparation avant l'élection. Parfois, ça vole bas."

Chantage et pleurs

Isabelle Dupéré évoque aussi les pressions que tentent d'exercer la famille de certaines candidates pour rafler le diadème de Miss France. "Le pire, ce sont les chantages exercés par des parents très riches auprès des dirigeants du comité pour que leur fille arrive dans les 12 finalistes."

Heureusement, à la croire, tout cela est vain. "C'est impossible d'influer sur les votes." Sans oublier le rôle de Sylvie Tellier, une présidente du comité Miss France qui gère l'élection "d'une main de maître".

Reste que certaines élections se font dans les larmes. C'était le cas pour Alexandra Rosenfeld, Miss France 2006 toujours aussi canon aujourd'hui, qui aurait craqué en coulisses. "Sa grand-mère n'a pas aidé à la détendre. Elle lui répétait que son père ne voulait pas qu'elle soit Miss."

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