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Marion Cotillard : "possédée" par Edith Piaf, elle a eu recours à l'exorcisme

On pense d'abord à une blague, mais il semble que cela ne soit pas du tout le cas. Dans une interview accordée au Guardian, Marion Cotillard revient sur sa transformation en Edith Piaf pour le film "La Môme", et sur la façon façon dont le personnage a continué à la hanter, longtemps après le tournage.

Marion Cotillard a toujours été une personne sensible. Dans un long entretien accordée au Guardian, la comédienne revient sur l'un des rôles les plus importants de sa carrière, celui d'Edith Piaf dans "La Môme". Une performance de l'aveu de beaucoup, pour laquelle elle s'est rasé les sourcils, amaigrie et imposé 5 heures de maquillage quotidiennes. Mais la transformation ne s'est pas arrêtée là, loin s'en faut...

Plus qu'une simple métamorphose, Marion Cotillard va jusqu'à parler de "possession démoniaque". Et c'est là que l'interview prend un tournant pour le moins bizarre. "J'ai tout essayé. J'ai fait des exorcismes avec du sel et du feu. Je suis allée à Bora Bora pour lui échapper. Je suis allée au Machu Picchu, au Pérou, et j'ai participé à d'anciennes cérémonies shamaniques pour me purifier après avoir finalement réalisé pourquoi je ne pouvais pas la laisser partir. Elle a été abandonnée quand elle était enfant. Sa plus grande peur était de se retrouver seule."

Edith Piaf l'aurait ainsi "habitée" pendant huit mois. Une possession qui aura laissé des séquelles et qu'elle n'est pas prête à revivre. Plus question pour la maman du petit Marcel, 3 ans, de se laisser entraîner dans pareille aventure, dans "le noir le plus total". "Avant d'avoir ma famille, ma vie entière était consacrée à mes personnages. Plus je les laissais m'affecter, plus je m'en sentais proche." Aujourd'hui, il n'est pas question pour l'égérie Dior de faire vivre cela à son fils.

C'est une anecdote pour le moins... paranormale que nous confie la comédienne, qui explique au Guardian s'être "toujours sentie marginale". "Il y a quelque chose d'étrange en moi. Je ne me sens jamais à l'aise au milieu d'un groupe de gens. Je dois batailler dur pour dépasser mes peurs."

On peine à le croire, quand on la voit fouler le tapis rouge du Festival de Cannes devant une armada de photographes. Mais n'est-ce pas cela, après tout, une artiste ? Un être pétri de paradoxes...

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