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Mariage a Mendoza : 5 bonnes raisons de retrouver Nicolas Duvauchelle et de decouvrir Philippe Rebbot

Coincé entre plusieurs films à gros budget dont le très attendu "Zero Dark Thirty" ou le un peu moins prometteur "Le dernier rempart" avec Schwarzenegger, "Mariage à Mendoza" est la bonne surprise de la semaine. L'occasion entre autres de retrouver Nicolas Duvauchelle et plus encore dans ce road movie sur deux frères en pleine crise. Car ce premier long métrage d'Edouard Deluc c'est au moins cinq bonnes raisons de s'enfermer 1h34 dans une salle obscure.

Raison n°1 : Découvrir Philippe Rebbot. Car si Nicolas Duvauchelle est l'atout séduction du film, c'est sous le charme de cet acteur méconnu que l'on tombe réellement. Un physique atypique de faux Sébastien Tellier, un personnage vulnérable et touchant qui gagne en complexité en même temps que le film avance, "Mariage à Mendoza" offre un joli écrin pour une belle découverte. Philippe Rebbot on veut te voir plus souvent !

Raison n°2 : Le charme de Nicolas Duvauchelle. Car soyons honnêtes, l'acteur a certes gagné en maturité mais n'a certainement rien perdu de son côté bad boy sexy. Un peu amoché dans le film, on découvre un personnage en pleine reconstruction. Un rôle qui joue sur la corde sensible de toute spectatrice mais efficace à l'unanimité.

Raison n°3 : Un film dépaysant. De l'accent bien français des personnages qui tentent de s'exprimer dans un espagnol souvent approximatif aux protagonistes croisés sur le chemin de ce road trip, "Mariage à Mendoza" nous fait voyager. À la fin du film on aurait même tendance à voir l'Argentine comme le nouvel Eldorado...

Raison n°4 : La B.O. qui nous donne envie nous aussi de partir loin mais musicalement bien accompagné. Signée Herman Dune, la bande son entre nostalgie et sentiment de douceur enveloppant nous entraîne au fil de la route et des kilomètres avalés.

Raison n°5 : On rigole autant que l'on a envie de pleurer. Un film qui suscite aussi bien l'euphorie que la tristesse avec la même justesse est assurément digne d'être souligné. Dans le premier long métrage d'Edouard Deluc, c'est justement l'impression qui nous marque. On se marre franchement mais la larme n'est jamais bien loin devant l'histoire de ces deux frères un peu mal en point.


"Mariage à Mendoza", l'un de nos films coup de coeur en salles depuis mercredi.

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