Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Maïtena Biraben : sa réponse amusante à son "Coiffuregate"

Maïtena Biraben ne manque pas d'humour. Et encore moins de second degré. Dans son deuxième numéro du "Grand Journal" sur Canal+, la journaliste est revenue sur le flot de critiques reçu suite à son changement de coupe de cheveux.

Depuis ce lundi 7 septembre, Maïtena Biraben est aux commandes de la nouvelle édition du "Grand Journal" de Canal+. Pour sa rentrée, la journaliste a présenté sa nouvelle équipe, rendu hommage à ses prédécesseurs Michel Denisot et Antoine de Caunes "qui ont amené cette émission jusqu'ici" et invité le Premier ministre Manuel Valls sur le plateau. Malgré la qualité de ce premier numéro, c'est une raison assez inattendue a marqué les esprits des téléspectateurs.

Maïtena Biraben et son "Coiffuregate"

Dans le numéro de ce mardi 8 septembre 2015, la présentatrice a tenu à revenir sur un élément qui a fait buzzer la Toile la veille au soir : sa coiffure. Manifestement, les téléspectateurs sont restés pantois, étonnés et même surpris par la coupe de cheveux de la journaliste. "Beaucoup de tweets, énormément de tweets sur ma coupe de cheveux, on a d'ailleurs été trending topic pendant 4 heures" explique-t-elle.

Avec humour, elle est revenue sur les tweets les plus amusants de cet épisode qu'elle a baptisé de "Coiffuregate". Certains ont trouvé que Maïtena Biraben avait des airs de ressemblance avec Cecil, le lion tué en juillet dernier et qui avait suscité énormément d'émoi sur le Net, ou même Claude François. Lorsqu'il s'agit d'originalité, les internautes ne sont jamais en reste...

Avec le sourire, la nouvelle tête du "Grand Journal" a confié qu'elle avait effectivement rendu "hommage à quelqu'un. Mais personne n'a trouvé. C'est Rahan, fils des âges farouches." On vous laisse admirer le cliché.

Rahan, fils des âges farouches.
Rahan, fils des âges farouches.

Une bonne façon de tourner en ridicule les critiques superficielles, vous ne trouvez pas ?

À ne pas rater