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Maestro : Pio Marmaï, amour, mécanique et bignou !

A l'affiche du dernier Léa Fazer, Maestro (en salles le 23 juillet 2014), Pio Marmaï s'est prêté au jeu de la confidence en pleine promotion parisienne. Le rendez-vous est pris dans un hôtel intimiste du 11e arrondissement. Jean, blazer et t-shirt décontract', l'acteur belle gueule du cinéma français revient sur ses souvenirs de tournage, sur l'amour et sur la moto, une autre de ses passions. 

Pio Marmaï, est-ce que tu sais vraiment jouer du bignou comme dans Maestro ?
Non ! Quelqu'un est venu faire des cours chez moi... mais dans le film le bignou était pété donc je ne pouvais pas oeuvrer pour faire chier tout le monde. Parce que c'est très pénible un mec qui ne sait pas jouer du bignou, qui a fait 20 minutes d'initiation... c'est pénible.

On dirait que le tournage était plutôt bon enfant. Un souvenir de franche rigolade ?
J'ai le souvenir de Nicolas (Nicolas Bridet) dans la séquence où c'est l'ouverture du film. Y'a la caméra qui descend, Michel Lescot qui passe, il embrasse Pauline (Alice Bélaïdi) et il s'en va. Et Nicolas qui est censé dormir pendant la scène. Et bien il dort vraiment. On avait eu une petite fête la veille. On était fatigués. Il n'était pas censé dormir mais il a fait une proposition à Léa Fazer (la réalisatrice) en lui demandant si son personnage pouvait dormir pendant la séquence. Et Léa a dit "super idée". Du coup il a dormi pendant 5 heures. Tout le monde s'est barré à la cantine et il dormait encore, pas de problème !

Dans le film il est question de poésie et d'amour. On a l'impression qu'il faut être malheureux en amour pour comprendre la poésie, c'est vrai ?
C'est délicat mais c'est pas totalement faux. Je pense que la poésie, c'est une lecture qui appartient à l'instant. Quand on lit un poème, où est ce que ça va faire écho en nous ? est ce que ça fait écho à une histoire vécue, un endroit de nous qui peu être un peu brisé... mais il n'y a pas que ça. Il y a aussi de la poésie qui raconte du bien-être et des moments doux.

Tu as dit à la réalisatrice Lea Fazer que tu étais un "simple d'esprit". Tu nous expliques ?
En France on est très souvent mis comme ça dans un espèce d'espace. Par exemple on ne peut pas être sportif et en même temps lire des livres. C'est pas possible. T'es baraque et t'as des tatouages, forcément t'es un peu débile. Donc moi j'aime bien jouer de ça quelque part. J'adore les films de seconde zone, j'adore Spiderman, Pacific Rim, Godzilla qui m'attaque sur un écran de 14mètres de large. Comme j'aime les films de Rohmer. Quand je dis ça, c'est simplement avoir un peu d'humour.

Tu es un passionné de moto il parait ...
Oui mais je n'ai pas de garage. Je bosse dans un atelier où on fabrique des motos avec des copains à moi. Mais on fait aussi de la sérigraphie, des affiches, des t-shirts et de l'habillage Internet. C'est un collectif d'artistes qui s'appelle SCZ.

Tu t'es un peu reconnu dans Maestro avec ce personnage qui rêve de jouer dans Fast and Furious ?
Fast and Furious pour moi, c'est une des plus belles franchises que le cinéma n'ait jamais fait (rires). Ca me fait marrer, c'est tellement too much. "T'as les couilles ou t'as pas les couilles" : je suis trop bon public pour ça. Mais dans mon atelier, on est pas trop Fast and Furious, y'a pas de néon sous les bagnoles, on ne fait pas les sauvages en buvant de la Corona. Mais y'a cet esprit là : marcel blanc immaculé et "t'as les couilles ou t'as pas les couilles".

Maestro de Lea Fazer, en salles le 23 juillet 2014.

Propos recueillis par Chloé de Trogoff

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