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Maestro : Alice Belaïdi, belle gueule et insoumise

Révélation des César en 2013, Alice Belaïdi continue sa marche vers le succès. Hôtesse déjantée de Canal + pour Workingirls, au casting de Radiostars, Les Kaïra et plus récemment Sous les jupes des filles avec quelques-unes des pointures du cinéma français, cette pétillante actrice prouve qu'elle en a. 27 ans en 2014 et encore un nouveau film, Maestro de Lea Fazer dans nos salles le 23 juillet 2014. Rencontre avec une belle gueule, grande gueule mais sensible aussi dans un hôtel du 11e arrondissement de Paris. 

Qu'est ce que ça fait d'être connue Alice Belaïdi ? D'entendre parler de soi comme d'une révélation ?
Je n'ai pas du tout conscience de ça. C'est plus les gens qui le vivent pour toi. Je n'ai pas l'impression que ma vie a vraiment changé, sauf quand je croise des gens dans la rue qui me disent des trucs cools. Ce n'est que bienveillant. Je m'attendais à quelque chose de plus violent. Après ce qui est super c'est que j'ai une accessibilité aux projets plus importante, je fais des choix, je peux refuser des projets qui me tentent moins... Après en réalité, ça ne change pas grand chose à ma vie.

Dans Maestro, tu joues la super pote de Pio Marmaï, un peu mec et un peu grande gueule. Dans la vie tu es comme ça aussi ?
Oui je suis une insoumise, c'est un peu ma particularité mais par contre je crois que je suis beaucoup plus sensible et même peut-être douce que les rôles qu'on me donne. C'est peut-être aussi une facilité pour moi, de ne pas être dans la séduction, je ne minaude pas... C'est une protection aussi quand tu es une jeune nana... J'ai du mal avec les actrices qui minaudent et qui sont dans la séduction sans arrêt. Je crois qu'on est pas obligé de séduire en permanence quand on est une femme pour être aimée ou pour être entendue. Mon rapport aux hommes, à mes amis est vachement plus simple.

Dans Maestro, tu te fais piquer ton coup de coeur par Pio. Ça fait quoi ?
Je comprends. Si je devais choisir entre Pio et moi, je choisirai Pio. L'amitié qu'il y a dans le film entre Pauline (son personnage) et Henri (le personnage de Pio), c'est comme un frère et une soeur. Il n'y a pas de séduction. C'est une vraie histoire d'amitié homme-femme.

Et avec Pio justement, comment s'est passé le tournage ?
On était hyper complices ! On s'est faits rire, on s'est compris, on pas eu besoin de s'expliquer pendant 1000 ans pour savoir à qui on avait à faire.

Tu as de nouveaux projets en cours ?
Un film avec Joey starr qui sortira en décembre 2014 : "36 heures à tuer". Je suis aussi sur l'éciture d'un bouquin sur le racisme ordinaire. Je devais le finir pour la fin de l'année mais il sortira l'année prochaine.

Propos recueillis par Chloé de Trogoff

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