Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Le Petit Journal : Yann Barthès fait son hommage, un enfant émeut la Toile...

Pray for Paris, le "Petit Journal" de Canal+ se joint au mouvement.
Pray for Paris, le "Petit Journal" de Canal+ se joint au mouvement.

La France est meurtrie, la France est endeuillée et "Le Petit Journal" de Canal+ l'est aussi ayant perdu un membre de sa rédaction. Pour son émission un peu spéciale de ce lundi 16 novembre 2015, Yann Barthès a rendu un hommage très émouvant aux victimes.

Les hommages n'en finissent plus, après la musique, la mode ou encore des stars du monde entier, ce sont les rédactions qui sont en deuil. Et ce serait mentir que de dire que le public n'attendait pas que Yann Barthès prenne la parole suite aux attentats qui ont frappé Paris ce 13 novembre 2015. "Le Petit Journal", émission incontournable de Canal+ est un programme très suivi par la jeunesse et si d'habitude l'équipe suscite le rire, l'heure était au deuil et à l'hommage ce lundi.

Message émouvant du présentateur, interview d'un enfant qui a ému la Toile et Liliane et Catherine plus touchantes que jamais... Retour sur ce "Petit Journal" pas comme les autres.

Yann Barthès et son hommage vibrant

Après avoir remercié le public, bien moins fourni que d'habitude, qui a fait le déplacement pour l'émission, Yann Barthès, l'air grave face à la caméra, égraine le nom des victimes. Il s'arrête sur le nom de Fanny, 29 ans et monteuse qui travaillait pour "Le Petit Journal" et pour "Le Supplément", qui compte parmi les victimes du Bataclan. Elle n'était pas seule, accompagnée de Chloé "qui travaille aussi à la rédaction", déclare Yann Barthès et qui "est sortie de réanimation, hier en fin d'après-midi".

La voix un brin tremblante, il poursuit : "Dans le monde entier, on voit Paris comme une ville où il fait nuit, une ville où il y a des cadavres sur les trottoirs et une ville où on entend des détonations à chaque coin de rue". Un triste constat que Yann Barthès conclut avec force : "Quoi qu'ils fassent, nous continuerons à aller écouter de la musique au Bataclan et à aller boire des coups en terrasse que ce soit dans le 10e arrondissement, dans le 11e ou dans le 16e". Avant de finir avec la pointe d'humour dont on avait besoin : "Faut peut-être pas exagérer dans le 16e...".

Yann Barthès rend hommage aux victimes des attentats de Paris

Un enfant émeut la Toile

Si, comme Yann Barthès le précise, cette édition du "Petit Journal" a été faite par "une équipe triste", cette équipe a pourtant immortalisé des images qui font chaud au coeur. Parmi elles, un petit bout de chou qui s'est exprimé au micro de Martin Weill.

Quand ce dernier lui demande si il comprend ce qu'il se passe, le jeune garçon de répondre : "Ils sont très très très méchants. Les méchants, c'est pas très gentil, les méchants". Et au-delà de l'innocence, c'est l'inquiétude qui se fait sentir dans sa voix. "Il faut faire très attention parce qu'il faut changer de maison", déclare-t-il. Alors que la question de savoir comment expliquer aux enfants les actes terroristes, le père du garçonnet, présent à ses côtés à vite fait de le rassurer : "Mais non ne t'inquiète pas, il n'y a pas besoin de changer de maison, c'est la France notre maison (...) C'est pas grave eux ils ont des pistolets, nous on a des fleurs". Une explication qui semble satisfaire l'adorable petit garçon qui finit par déclarer : "Oui, ça va mieux".

Une séquence qui fait chaud au coeur.

Catherine et Liliane n'ont pas le coeur à rire

Pas d'échanges abracadabrants et plein d'humour entre Catherine et Liliane, hier soir. Ce sont Alex Lutz et Bruno Sanches qui ont rendu un hommage en voix off, tandis que des images en noir et blanc de leurs personnages étaient diffusées.

"La question n'était pas : peut-on rire de tout ? Car oui en fait, évidemment, et puis quoi encore ! La question était plutôt quand rire. Ce matin même, nous avons beaucoup ri entre nous", déclare Alex Lutz, "Nous n'étions pas en reste. Nous avions des idées, nous nous forcions. Puis soudain, le silence. Pas d'idées, plus d'idées. Pas l'envie d'en avoir à vrai dire. Envie de pleurer plutôt, impuissants. Ne pas se mentir avec nos genoux à terre. Envie de reprendre sa vie, comme elle était, presque comme elle était, mais sans rire".

Mais les rires reviendront comme l'explique l'interprète de Catherine : "On n'opère pas des coeurs nous, on essaie de les panser. C'est déjà pas mal".

Catherine et Liliane, non plus, n'avaient pas le coeur à rire
À ne pas rater