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Karole Rocher traumatisée : son passée de SDF, 'c'est comme avoir vu le diable'

Si on connaît Karole Rocher pour ses rôles sur le petit écran mais aussi au cinéma, l'actrice n'a pas eu un passé facile. En effet, elle s'est confiée au magazine Biba de ce mois-ci et révèle son passé de SDF.

Ne jamais se fier à l'image de façade d'une personnalité. On a déjà appris que Jennifer Lopez avait souffert d'un passé de SDF et plus récemment, c'était le passé de l'acteur décédé, Paul Walker, qui ressurgissait. Mais cette fois c'est une actrice française, Karole Rocher, qui dévoile son passé dans la rue. Une expérience dont elle ne s'est toujours pas remise comme elle l'avoue au magazine Biba.

On la connaît pour son rôle dans la série à succès de Canal +, "Braquo", Karole Rocher a également crevé le grand écran dans "Confession d'un enfant du siècle" ou encore dans "Polisse". Ce dernier lui a même valu une nomination aux Césars 2012. Compagne de Thomas Ngijol et future maman épanouie, enceinte de son troisième enfant, la vie a souri à l'actrice comme elle le révèle à Biba : "J'ai deux filles, un mec, je suis enceinte de mon troisième enfant, j'habite Bastille, j'ai du travail, etc. J'ai une chance inouïe". Pourtant il y a bien une ombre au tableau alors qu'elle ajoute : "Mais au fond de moi il y a la rue". Le passé de Karole Rocher n'est jamais très loin. "Quand tu l'as vécue une fois, quoi que tu fasses, elle te revient toujours à la gueule, c'est une épée de Damoclès", explique-t-elle.

L'actrice n'a jamais cherché à cacher ce lourd passé qui l'a traumatisée, mais dont elle parle librement. Karole Rocher a débarqué dans à Paris, seulement âgée de 16 ans, sans logement, ni personne vers qui se tourner. "J'ai connu la rue, la vraie, et pas seulement le temps d'un week-end. Je sais ce que c'est que de regarder les fenêtres des gens et de mourir d'envie d'être chez eux, de faire des allers-retours sur les boulevards pour ne pas se faire violer en attendant que le métro ouvre...", raconte-t-elle dans les pages de Biba. 20 ans et un bonheur sans nuages plus tard, le traumatisme ne s'efface pas et empiète parfois sur son quotidien. "C'est bizarre, parfois, je me suis mise dans des situations où je ne payais pas mon loyer, où je me mettais en danger, comme si la rue voulait me rattraper, raconte-t-elle. Y avoir vécu, c'est comme avoir vu le diable", confie l'actrice.

Mais l'image de femme forte prime sur celle, potentielle de victime alors que Karole Rocher conclut : "Je ne veux pas entretenir l'image d'une meuf qui a souffert, d'une victime. Je ne suis pas Cosette".

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