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Karin Viard sans tabou : Julie Gayet, son enfance difficile, sa vie privée

Pas vraiment de celles qui dissimulent ce qu'elles pensent, Karin Viard est plutôt du genre à faire preuve d'un franc parler comme lorsqu'elle prend par exemple la défense de Julie Gayet. Et il en va de même lorsqu'elle se confie sur sa vie privée où loin des taboux, elle évoque son enfance un peu compliquée.

Invitée dans "C à Vous" le 14 janvier 2014 dernier, Karin Viard a pris - contrairement à Carla Bruni qui préfère ne pas s'en mêler ou à Florence Floresti dans "L'Emission pour tous" - la défense de Julie Gayet très médiatisée ces derniers temps : "Je suis obligée de défendre ma consoeur, moi aussi, que j'aime beaucoup, que je connais un petit peu. Quoi que ce soit qui se passe avec François Hollande - et ça je ne connais même pas -, en tout cas, ce n'est pas quelqu'un qui cherche du boulot". Plutôt franche dans ses propos lorsqu'il s'agit des autres, Karine l'est aussi lorsqu'elle vient à parler d'elle-même.

Interviewée dans le numéro du 20 janvier 2014 de Femme Actuelle, l'actrice en pleine promotion du film "L'amour est un crime parfait" des frères Larrieu revient sur son enfance un peu hors normes et son arrivée dans le cinéma français : "Quand j'étais petite, j'ai vécu des moments pas faciles. Adulte, je me suis dit qu'on ne m'imposerait plus rien. Lorsque je suis arrivée dans le milieu bourgeois du cinéma, je n'avais pas les bonnes manières, les références idoines. J'ai eu une enfance particulière. J'ai été élevée par mes grands-parents. Ils sortaient peu, jouaient aux dominos, regardaient la télé. (...) À l'école, j'étais habillée comme une petite vieille avec la barrette sur le côté. J'étais une gamine larguée. Cette situation n'était pas normale, mais je n'étais pas malheureuse pour autant. Avant, j'avais honte de tout ça, à présent j'en suis très fière. (...) Mes grands-parents n'ont pas eu le souci de m'éduquer, ils m'ont aimée avant tout." Un témoignage très personnel pour l'actrice que l'on ne connaît finalement pas si bien.

Toujours dans les pages de Femme Actuelle, Karine revient sur la disparition de Valérie Benguigui l'une de ses grandes amies qui avait déjà suscité de nombreuses réactions parmi les stars françaises : "Je la considérais comme ma soeur. C'était une soeur juive. On n'était pas issues du même milieu social, mais on avait beaucoup de choses en commun. Elle me manque tellement. Sa disparition m'a bouleversée".

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