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Jared Leto dans Dallas Buyers Club : ''On meurt un peu après chaque rôle''

A l'affiche de "Dallas Buyers Club" (pour lequel il concourt à l'Oscar du meilleur second rôle), Jared Leto s'est confié à L'Express sur son travail d'acteur. Ses transformations choc, son rôle de transexuel malade du sida, confessions sur le canapé.

A 42 ans (oui on sait, l'homme ne les fait pas), Jared Leto, fer-de-lance du cinéma indépendant et coeur de rockeur avec son groupe, 30 seconds to Mars, est à l'affiche de "Dallas Buyers Club". Un film qui lui donne une fois encore l'occasion de dépasser ses limites et de se transformer à l'écran.

Pro du yo-yo pour coller au mieux à ses personnages, Jared Leto est un touche-à-tout un brin tête brûlée. Ses 30 kilos gagnés en l'espace de deux mois à peine pour "Chapitre 27" ? "Irresponsable", de l'aveu même de l'acteur. "J'aime ce type de défis", dit-il malgré tout. "M'immerger dans un rôle est une sorte d'exploration".

Adepte de l'aventure, l'éphèbe est adepte des transformations. Blond décoloré et sans sourcils dans "Fight Club", rachitique dans "Requiem for a Dream", en surpoids pour "Chapitre 27", il utilise son apparence comme un élément à part de son jeu, change de peau presque à chaque film. Peu habitué à faire les choses à moitié, l'acteur est capable de tout. Et l'opération n'est pas sans danger.

"On peut se noyer dans un rôle"

Jamais très loin de se brûler les ailes, il récidive dans "Dallas Buyers Club", pour lequel il s'est terriblement amaigri (et à l'épilation à la cire). Une nécessité selon lui pour être à même "d'affronter le rôle". Impossible pour lui d'incarner Rayon, transexuel atteint du sida en 1986, sans "entrevoir ses souffrances". "Je crois qu'on meurt un peu après chaque rôle", explique-t-il.

Bien sûr, sa plongée en eaux troubles est contrôlée, sécurisée, mais il n'en est pas moins vrai que l'acteur ose là où d'autres se font plus timorés. "Je cherche des projets capables de me captiver", se justifie-t-il. "Plus que simplement faire du cinéma, j'ai toujours voulu faire des films intéressants".

La merde hollywoodienne...

Son grand adversaire : le cinéma mou du genou, sans message. "Je crois que les gens avaient compris que je ne me contenterais pas de la merde hollywoodienne...". Si l'homme est adepte des transformations, il y a un endroit où il ne triche pas : sur scène. "Quand je suis sur scène, avec mon groupe, je ne construis pas un personnage, je suis moi, plus profondément qu'à tout autre instant".

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