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Jack Reacher : Never Go Back : humour et action, le bon cocktail

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"Jack Reacher : Never Go Back" est le deuxième film de la franchise. Accusé de meurtre et de de trahison, Jack Reacher ne se rendra pas sans combattre. Quand en plus, les sentiments s'en mêlent, Tom Cruise, est dans son élément et nous offre un long métrage divertissant et ultra efficace.

Avec "Jack Reacher : Never Go Back", le sentiment qui nous vient immédiatement à l'esprit à la fin de la projection est la satisfaction. Le dernier film de Tom Cruise ne nous ment pas. Il donne ce que l'on veut voir, ce que l'on recherche, ce qui fait que l'on en a pour son argent : il y a de l'action, de l'adrénaline, de l'humour et de la baston. Bref, le cocktail idéal, de celui qui a fait les beaux jours du genre, notamment dans les années 90 avec des sagas type "Die Hard" ou "L'arme fatale". Pourtant, on se demande quand même si ce type de "format" n'est pas un tantinet éculé. Non pas que cela ne fonctionne pas, ça fonctionne très bien et on ne voit pas passer les deux heures de film. Simplement, on aurait préféré, en tant que spectateur, avoir un choix plus tranché, dans la lignée du premier volume de la franchise – ne nous voilons pas la face, "Jack Reacher" est bel et bien une franchise – où le scénario laissait libre cours à la violence de son héros et où son côté justicier implacable, sans peur et sans reproche était totalement mis en avant sans trop se soucier du reste.

Jack Reacher a aussi un petit coeur qui bat

Cette fois, on essaie de prouver que Jack n'est pas qu'un monstre de violence et que derrière sa carapace, c'est aussi un petit coeur qui bat en l'entourant d'une vraie-fausse fille et d'un commandant de la police militaire. Mais comme ledit commandant est aussi une très belle femme avec qui Jack a longuement flirté par téléphone, l'ambiguïté n'en est que plus évidente. Alors oui cela sert le scénario en y apportant une complexité et des tenants et aboutissants qui ne focalisent pas tout sur le héros. Pour autant la question se pose : était-ce vraiment nécessaire ? Le premier opus était centré sur Jack, le héros solitaire dur et impitoyable, avait-on vraiment envie de savoir que cette machine à tuer pouvait avoir des sentiments ? On a un doute sur le bien-fondé de ce parti-pris puisqu'au final, les scènes les plus spectaculaires sont celles où Jack tire au fusil mitrailleur sur les méchants ou quand il dézingue le chef desdits méchants sur les toits de la Nouvelle-Orléans. Ce que l'on veut dire, c'est que sans que cela nuise à l'histoire, on se demande si on ne préfère pas le robot inhumain et apte à toute sorte de combat qui cogne avant de réfléchir... Surtout que, si on a bien compris la psychologie de Jack Reacher, il est plutôt du genre taciturne voire avare de mots, sombre, froid et solitaire. Une sorte d'anti-héros vertueux, un justicier solitaire qui à l'instar d'un Lucky Luke moderne ferait régner la justice avant de partir sans se retourner ("Never Go back" en anglais, vous voyez le rapport ?). Mais cette fois, Jack Reacher prêt à tout pour obtenir justice. Susan Turner, qui dirige son ancienne unité, est arrêtée pour trahison et il ne reculera devant rien pour prouver l'innocence de la jeune femme. Ensemble, ils sont décidés à faire éclater la vérité sur un complot d'État.

Car même si on chipote, le film tient parfaitement sa promesse de nous en mettre plein la vue, de multiplier bagarres et autres coups de feu afin de nous livrer un film d'action presque à l'ancienne, comme on les aime. Mais si, en plus, il peut mettre un coup de projecteur sur toutes ces sociétés paramilitaires de sécurité qui s'enrichissent avec la guerre, on ne va pas de priver.

Evidemment, on exagère un peu, mais le plus important, c'est que "Jack Reacher : Never Go Back" fait le taf et plutôt très bien. C'est finalement là l'essentiel !

Grégory Curot

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