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J'ai testé le blond polaire pendant 1 an (et depuis, je pleure)

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Lubie ? Besoin de ressembler à la cagole de Marseille à laquelle ma personnalité correspond ? Peut-être un peu des deux. Pendant un an, j'ai arboré un blond polaire. Je l'aimais, je l'aime et je l'aimerai. Mais je le regrette aussi un peu. Retour sur expérience. 

Le craquage de base, c'est Aymeline Valade et Cara Delevingne (on se compare souvent à des gens qui nous ressemblent). Et aussi un peu Jessica des Marseillais. Après avoir passé des mois à swiper sur des photos de bombasses blondes, j'ai décidé que j'avais aussi le droit de le faire. L'avantage non négligeable de ma situation : je vivais à ce moment-là en colocation avec un coiffeur de talent. 7 heures de décoloration, de patine et de shampoings plus tard... j'étais plus blonde que je ne l'avais jamais été (en étant cependant passée par une phase jaune paille assez flippante).

Passer d'un châtain foncé naturel à une couleur aussi fake que les fesses de Nicky Minaj, ce n'est pas toujours facile. D'abord, on se trouve rapidement "fade". Pour changer cela, il faut modifier son make-up au quotidien. Le teint doit être zéro défaut, et les couleurs plus chaudes et moins affirmées. Oublié, le rouge à lèvres rose pop... effet Barbie garanti !

Les problèèèèmes !

Au delà de cet aspect froid qu'il apporte à l'éclat de la peau, le blond polaire traîne derrière lui d'autres casseroles.

Déjà : LA QUESTION DES RACINES. Cette coloration ne tolère aucun à peu près. Après trois semaines, tu as des racines aussi longues que les jupes des Pussy Cat Dolls. Il faut donc retourner chez le coiffeur et subir à nouveau la douleur de la décoloration (oui, ça chauffe vraiment le crâne).

Entre deux rendez-vous, il faut réussir à conserver son blond-blanc. Et c'est presque aussi dur que de garder un mec. Après avoir testé tous les shampoings violets du monde, je me fixe sur le Daddy-O de Lush et Magnesium Silver de l'Oréal Pro. Et puis après quelques mois, pour éviter de trouver à chaque fois la juste dose pour n'avoir aucun reflet, j'ajoute une touche de rose dans ma patine.

Dernier désavantage et non des moindres, la décoloration fragilise fortement les longueurs qui finissent par casser. C'est ainsi que mon histoire d'amour avec le blond s'est terminée. Avec une queue de rat et des cheveux qui ne poussent pas (malgré la lune et le ricin). RIP.

P.S. : c'était beau quand même. Et j'ai jamais eu autant de likes sur Instagram. Et même en baskets et t-shirt, t'as un style avec cette coloration.

Pauline Arnal

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