Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Inès de la Fressange : Licenciée de sa marque elle a pointé au chômage

Inès de La Fressange a dû faire face à une rude épreuve en 1999. Licenciée de sa propre marque par les actionnaires majoritaires de la griffe, elle devra attendre 14 ans avant de pouvoir y retravailler. A la suite de cet événement, elle dû faire comme tout le monde dans ce cas là : se rendre à l'ANPE pour toucher le chômage.

Inès de La Fressange est l'une des stylistes les plus renommées au monde, et pourtant la compagne de Denis Olivennes n'a pas toujours profité du succès de sa marque créée en 1991. Lors d'une interview accordée au magazine Paris Match cette semaine, la créatrice explique à quel point elle a souffert d'avoir été volontairement écartée de son propre succès 8 ans plus tard. En 1999, et alors qu'elle n'est plus l'actionnaire majoritaire de sa griffe, elle est licenciée après une dilution du capital. Pendant 5 ans, la mère de Nine et Violette va livrer une considérable bataille judiciaire contre eux pour récupérer ce qu'elle a elle-même construit de toute pièce. Ce n'est qu'en 2013, que de nouveaux propriétaires l'inviteront à revenir au premier plan : "Exclue quatorze années de la marque qui portait mon nom ! Depuis un an, parce que les propriétaires ont changé, j'en suis à nouveau directrice artistique et consultante. Je leur ai conseillé une styliste à plein temps car je reste chez Roger Vivier, j'y suis bien."

"Je m'appelle Inès, j'avais une boutique avenue Montaigne..."

Et ce n'est pas le pire, à l'époque Inès n'a plus rien. Avant de rebondir en tant qu'ambassadrice de la marque de souliers de luxe en 2002, elle est obligée de pointer au chômage : "Quand j'ai été licenciée de ma propre marque, je n'avais plus que mes Assedic. J'étais à découvert. Bon, je ne mourrais pas de faim, j'avais un appartement. Mais j'ai vu ce que c'était que d'attendre à l'ANPE. Autour d'une table, avec d'autres, je devais expliquer mon parcours : Je m'appelle Inès, j'avais une boutique avenue Montaigne... J'ai dû me mettre à envoyer des lettres avec mon CV. J'étais styliste et, du jour au lendemain, je ne pouvais plus utiliser mon nom, car d'autres gens en étaient propriétaires."

Quelques années plus tard, Inès perdra son mari d'une crise cardiaque, une autre épreuve qu'elle a eu bien du mal à surmonter. Aujourd'hui, sa réussite professionnelle est de retour et son nouvel amoureux la comble de bonheur. Tout roule pour la fille du marquis André de Seignard de La Fressange, qui a enfin retrouvé l'équilibre auquel elle aspirait.

À ne pas rater