Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Florence Foresti complexée : "Petite, je me trouvais grosse et moche"

Florence Foresti fait la couverture du nouveau numéro du magazine ELLE.
4 photos
Lancer le diaporama

Star de l'humour, Florence Foresti tire sa force de ses faiblesses. A 42 ans, c'est une femme qui a appris à vivre avec ses complexes qui monte sur scène pour faire rire son public. Au magazine ELLE, la maîtresse de cérémonie des César 2016 se confie.

Diktats de la minceur, quête d'une beauté parfaite et photoshopée, culte de l'apparence... Rien d'étonnant à voir qu'une bonne partie de la population (surtout les femmes) a des complexes.

Dans un monde où l'ego fluctue trop souvent selon ce que renvoie le miroir, tout le monde essuie cette forme de pression qui pousse certains à la salle de sport, d'autres à tester des régimes pouvant être dangereux. Quand ce n'est pas les cabinets de chirurgie esthétique qui voient leur chiffre d'affaires exploser grâce au mal-être d'hommes et de femmes complexés.

Parmi les armes développées pour se défendre face à cette société normée, l'humour. C'est celle choisie par Florence Foresti, qui caracole dans le top 10 des humoristes préférés des Français. A 42 ans, elle endossera le rôle de maîtresse de cérémonie des César, retransmis en direct sur Canal+ le 26 février.

Et c'est dans le justaucorps de Jennifer Beals qu'on l'a vue faire des pirouettes dans une parodie de "Flashdance". Sous ses airs de bonne copine se cache en réalité une quadra qui a longtemps souffert de ses complexes.

"Je ne vais pas me réconcilier avec mon physique à mon âge"

Au magazine ELLE, elle explique que "petite, elle était complexée, comme tout le monde". "Je me trouvais grosse et moche... Aujourd'hui, avec cette mode des selfies, je me dis que ça va être pire pour une petite Florence Foresti de douze ans..." Sa fille, âgée de huit ans, s'y est d'ailleurs déjà mise...

Aujourd'hui, la quadra indique que si elle n'a pas réussi à se libérer de ses complexes, elle a fini par en faire un atout. "Mes complexes, je les garde à vie et tant mieux, je ne vais pas me réconcilier avec mon physique à mon âge. Je m'en fous, j'ai de petits arrangements, comme tout le monde : le bronzage, le mascara, la pénombre, la bonne humeur, l'amour. De cette blessure, j'essaie de faire une force (...). Je ne suis pas sûre que j'aurais été aussi drôle si j'avais été en paix avec mon physique."

Celle qui s'était déjà exprimée sur le "féminisme en string" défendu par des stars comme Beyoncé ou Miley Cyrus est aussi revenue sur ce sujet. "Je suis pour le droit à disposer de son corps. Le droit au plaisir, à baiser toute la journée ou à se foutre seins nu si c'est un vraie liberté (...). Ce qui fait toute la différence : l'aliénation à un homme." Ainsi, Florence Foresti s'interroge sur le clip de Rihanna, "Bitch Better Have My Money."

"Le clip ultra violent de Rihanna, c'est pour vendre des disques au gros Texan qui a envie de se branler et de voir des armes à la télé ? Ou c'est pour défendre une certaine idée de la femme ? Je ne suis pas sûre de la réponse... Ce serait peut-être plus féministe de voir une femme se masturber que prendre des armes pour faire bander un mec."

A bonne entendeur...

L'interview est à retrouver en intégralité dans le ELLE du 19 février.

À ne pas rater