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Fashion Week : chez Lemaire, la féminité réside dans les détails

Christophe Lemaire
Christophe Lemaire

Pour le printemps/été 2018, la maison Lemaire reste fidèle à son minimalisme qu'elle sublime comme personne. Avec des petites touches discrètes et originales, l'allure devient générale. Décryptage. 

C'est au coeur du Palais de Tokyo que Christophe Lemaire et Sarah-Lin Tran, le duo derrière la marque Lemaire, ont présenté leur toute dernière collection. Lumière extérieure, poutres en ciment et murs blancs, l'épure semble maximale. Au milieu, des chaises blanches, comme posées là, non alignées, mais formant en réalité un dédale complexe dans lequel les mannequins paradent. A l'image de la collection, là où le minimalisme paraît poussé à l'extrême, la réflexion impressionne.

La coiffure à l'honneur

En coulisse, c'est le coiffeur James Pecis qui est en charge de s'occuper des cheveux des mannequins avec les produits de la marque Phyto. "On est partis sur deux inspirations très fortes : la chevelure des amérindiennes et une coupe punk, la Chealsea cut". Travaillé avec le produit Phyto volume actif, le cheveux est ensuite agrémenté d'extensions. Le conseil du pro : "On applique la laque sur le dessous du cheveu, pour qu'il reste droit et ne vole pas vers l'extérieur."

Les références sont là : les deux mèches de la Chelsea, la texture ni vraiment ondulée ni vraiment lisse de la chevelure amérindienne. Mais le tout est retravaillé et rendu portable "pour la real life", explique James. Comme partout chez Lemaire, tout réside dans les détails.

Silhouettes minimales

Une première silhouette immaculée donne le tout. Sur le podium, les tenues monochromes s'enchaînent, laissant parfois place à des imprimés tie-dye. Bleu, blanc, beige... la gamme des couleurs se veut sobre, les coupes genoux des robes ou les ensembles veste-pantalon aussi.

Pourtant, rien n'est banal. Ici, la veste se noue à l'arrière. Là, des boutons en bas du pantalon viennent découvrir la cheville. Encore, les trenchs se nouent sur les côtés. Dans ce vestiaire qui se veut simple, portable, le style se cache partout et donne l'allure. Un sens du vêtement cérébral qui rend irrésistiblement chic - voire même sexy - celle qui la porte. Une équation qui fait envie.

Clément Laré

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