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Eva Green : comment la petite Frenchy est devenue une diva mystique

En 2009, le style Eva Green est davantage femme fatale, version 60's. Robe drapée au niveau de hanches, sa taille de guêpe est soulignée, de fines bretelles mettent en valeur son buste féminin et sa peau claire pour un effet à la fois sexy et élégant. L'actrice joue avec son charme, le regard mystérieux, presque impassible. Son sourire des débuts a disparu pour laisser place à une beauté fragile et énigmatique.
En 2009, le style Eva Green est davantage femme fatale, version 60's. Robe drapée au niveau de hanches, sa taille de guêpe est soulignée, de fines bretelles mettent en valeur son buste féminin et sa peau claire pour un effet à la fois sexy et élégant. L'actrice joue avec son charme, le regard mystérieux, presque impassible. Son sourire des débuts a disparu pour laisser place à une beauté fragile et énigmatique.

Qu'il est loin le temps où Eva Green étudiait les cours d'arts dramatiques d'Eva Saint Paul, à Paris. Aujourd'hui véritable star internationale, une étiquette qu'elle décroche notamment depuis son rôle de James Bond Girl dans Casino Royale, Eva Green est devenue une vraie diva, adulée par les producteurs étrangers.

Car si la brunette est bien une frenchy, avec un peu de sang suédois dans les veines, merci papa, elle s'exporte très tôt, notamment à Londres, où elle partage aujourd'hui son temps, avec Paris, sa ville natale.

Actuellement en tournage aux côtés du charismatique Ewan McGregor pour The Last World, une comédie dramatique, elle est loin d'être au chômage avec pas moins de cinq productions prévues d'ici 2011.

Populaire, internationale, sexy mais aussi un brin mystique, Eva Green cultive une image de femme fatale aux faux airs de Dita Von Teese.

Une tendance qui lui vient de l'enfance. En effet, passionnée par le surnaturel, l'occulte, toute petite, Eva voulait même être égyptologue, pour être dans le secret des dieux.

Mais si la comédienne joue dans un créneau mi-gothique, mi-séductrice, la peau porcelaine, le regard révolver, souvent enveloppée dans des tenues rétro et tape à l'oeil, on se souvient de la jeune fille fraîche, peu maquillée, qu'elle était à ses débuts.

Notamment lorsqu'elle suivait sa mère, Marlène Jobert, accompagnée de sa soeur jumelle, Joy, au Festival de Deauville. Vêtue alors d'un ensemble casual quoiqu'habillé, une tunique en soie sur le dos, Eva Green est certes loin d'être l'icône mystérieuse qu'elle est aujourd'hui, mais dégage déjà une certaine spiritualité, la bouche vermeil, un brin absente de l'évènement.

Et c'est justement à cette période que la belle prend son envol, direction outreManche, pour se lancer dans le théâtre. Mais elle devra attendre 2003 pour fouler le tapis rouge lors de la projection de The Dreamers, son premier rôle au cinéma.

Elle confirme à l'époque son penchant "dark", dans une robe noire, longue et col cheminée évasé. Un genre qu'elle laisse de côté pendant quelques années, se concentrant sur des tenues plus facile à porter.

Mais si ses ensembles sont plus casual, le temps est à l'autodérision, notamment devant les photographes avec lesquels elle joue, pose, prie !

Son affection pour les tenues baroques, kitsch, style veuve noire, revient en trombe dès 2005, alors qu'elle vient de tourner Kingdom of Heaven, de Ridley Scott.

La Française devient, peu à peu, connue du grand public et apparait plus sexy que jamais, jouant sur la transparence, et adepte de la dentelle. Mais toujours dans des ensembles sombres, qui viennent contraster avec son teint diaphane.

Propulsée sur la scène internationale, l'année suivante, grâce à son rôle de James Bond Girl, Eva attache une importance grandissante à ses looks, de plus en plus imposants.

Robe en velours, brodée, associée à un col montant, total look noir à volants, mêlé de manches longues en dentelles et encore et toujours le cou couvert, elle s'offre des robes de plus en plus rétro et des looks travaillés, jusqu'à la pointe de cheveux.

Eva Green devient rapidement la reine des coiffures aériennes, structurées, impressionnantes, à l'image de son nouveau statut de diva, internationale s'il vous plait.

A star is born et Eva le comprend bien. Ainsi, elle se lâche, et dévie vers des robes de tapis rouge, à sequins, moulantes, avec sans cesse une note rétro qui ne la lâche plus.

En 2008, son style est plus sage, peut-être influencée par son contrat avec Montblanc, marque luxueuse de joaillerie dont elle est encore l'égérie aujourd'hui.

En effet, son succès au cinéma et sa notoriété grandissante, notamment dû à son charme ravageur, les contrats en or florissent autour d'elle. Et ses looks s'en ressentent.

Plus séductrice que jamais, elle s'offre des ensembles ajustés, chic, imprégnés d'un univers fétichiste.

Mais si Eva Green incarne l'image de la française devenue une vraie diva hollywoodienne, elle s'accorde des pauses, comme un ensemble pantalon-chemise, noir évidemment, pour recevoir un prix. Une incartade qu'on lui accorde bien volontiers, véritable souffle de fraîcheur à son parcours stylistique, étrangement dérangeant...

Découvrez sur Puretrend notre sélection de photos dévoilant l'évolution mode d'Eva Green : du look casual aux tenues de diva mystique.

 

Chloé de Trogoff

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