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Et si Kim Kardashian nous décomplexait de ne pas porter de soutien-gorge ?

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Certes, Kim Kardashian n'a pas un seul tabou et n'est pas toujours l'ambassadrice du chic, on en convient. Mais si pour une fois on tirait une leçon positive de son audace ? Sa dernière sortie sans soutien-gorge pourrait nous donner le courage d'oser le no bra, nous aussi.

On le sait, on s'apprête à évoquer non pas un mais deux sujets à polémique. Kim Kardashian, tout d'abord. Et le soutien-gorge, ensuite. Sur la première, on a presque tout dit. Starlette de téléréalité devenue phénomène médiatique/des réseaux sociaux, elle a fini par séduire le monde de la mode, tente de lancer les tendances et mène sa carrière tambour battant, et tant pis pour les haters.

Accessoire sensuel et ludique pour les un.e.s, carcan pour les autres, le soutien-gorge suscite lui aussi le débat depuis plusieurs années. On a été très heureuses d'acheter notre premier, comme le symbole physique de notre entrée dans l'âge adulte. Depuis, on en connaît les défauts : il nous serre souvent, nous étouffe parfois, n'est pas donné, bref, entre nous et lui, c'est je t'aime moi non plus.

Régulièrement, les articles parlant de ses dangers pour la santé (non avérés, mais là encore, les scientifiques se déchirent) font jaser. Et les partisans du "no bra" soutiennent que sans soutif, les seins se porteraient mieux, se faisant plus toniques. Bref, on s'y perd.

Accessoire féminin, il est aussi pointé du doigt comme résultante du patriarcat - cachez ce sein (et ce téton, surtout) qu'on ne saurait voir. En 68, à défaut de le brûler (fake news), on le jetait du moins à la poubelle comme signe de rébellion.

Résultat, en 2018, de plus en plus de femmes veulent pouvoir avoir le choix. De le porter ou non. De ne plus en faire une obligation. Et assument avec plus ou moins d'aisance cette liberté nouvelle, celle de sortir sans à chaque fois à enserrer au préalable sa poitrine dans deux bonnets.

Kim, Emily et les autres, ambassadrices du no bra

Chez les célébrités, le mouvement a le vent en poupe. Kim Kardashian, Rihanna, Emily Ratajkowski, Kendall Jenner, Sharon Stone, Alyssa Milano... Elles sont nombreuses à sortir sans soutien-gorge. Anecdotique ? Pas tant, quand on sait combien elles sont épiées, photographiées, commentées et critiquées. Si elles osent, pourquoi pas nous ?

Comme le fait de les voir se photographier le visage dénué de maquillage ou les écouter parler de leur poids et de leur rapport à leur corps, cela a un attrait : celui de nous décomplexer.

Reste un problème : on n'est pas connu et si on pardonne aux stars leurs excentricités, adopter le no bra au quotidien n'est pas forcément aisé.

Le téton de la discorde

Si le sideboob est (peut-être) devenu le nouveau décolleté, il reste un "problème" : le téton. Banni d'Instagram, sexualisé à outrance, il est chez la femme une chose à ne surtout pas montrer. Combien sommes-nous à complexer à sa vue quand il se laisse deviner malgré notre soutien-gorge ? C'est fou ce qu'un si petit bout de chair peut bien susciter en commentaires.

Pas "professionnel", "réservé à l'intimité", il pousse celles qui le donnent à voir (même pas inadvertance) à s'excuser - cf le tétongate d'Anne-Claire Coudray à l'antenne de JT de TF1 il y a quelques années. Compliqué dans ce cas d'oser le no bra.

Pourtant, sur la Toile (via blogs et hashtags - #nobra ou#nobrachallenge), on lit de plus en plus de témoignages de femmes qui ont sauté le pas (qu'elles fassent un bonnet B ou D). Qui lui ont dit adieu pour de bon ou qui aiment simplement varier, ne portant le soutien-gorge que quand elles le désirent et plus par simple habitude/obligation. Un juste milieu, en somme.

C.B.

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