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Enora Malagré : fan de Christine Bravo, elle défend le "divertissement potache"

S'il y a bien un trait de caractère que l'on reconnaît à Enora Malagré, c'est son franc-parler. Irritante pour beaucoup, la chroniqueuse de "Touche pas à mon poste" passe pour une grande gueule abonnée au buzz. Un rôle qu'elle assume sans fard.

Dans le paysage télévisuel français, ses esclandres et son franc-parler l'ont vite cataloguée comme une grande gueule du PAF. Clivante, Enora Malagré sait faire parler d'elle, et souvent en mal. Mais cela ne l'a pas empêchée de prendre les rênes de sa propre émission, "Derrière le poste", sur D8, et de continuer à dire tout ce qu'elle pense de la télé.

Comédienne de formation, Enora Malagré a en effet un côté drama queen. Quand elle n'est pas occupée à critiquer l'arrivée des politiques dans la téléréalité ou sa collègue, Faustine Bollaert, qu'elle trouve "ringarde", la chroniqueuse de "Touche pas à mon poste" répond aux questions des autres.

Interviewée par Télé Obs, la présentatrice revient sur son parcours et sa famille, où la gouaille se transmet de mère en fille. "Chez moi, on se parle fort, ça fait du bruit, c'est un peu grossier. Mais il y a du coeur". Surnommée Joe Dalton enfant par sa mère, la petite apprend très tôt à donner son avis et à se faire entendre. Chez les Malagré, les femmes tiennent des bars à marins et ont "de la poigne".

Pas étonnant donc à l'entendre parler comme une poissonnière sur le plateau de D8, une émission dont elle défend le côté "potache". "Je suis bilingue en verlan et en bon 'françois'", souligne-t-elle, ajoutant "qu'être une femme et une grande gueule, ça dérange".

Les médias, ces grands misogynes

Enora Malagré ne manque pas de tacler les machos qu'elle a pu croiser à la télé comme à la radio, colportant des stéréotypes d'un autre temps. Ses modèles à elle, ce sont avant tout des femmes. "Mon idole s'appelle Christine Bravo, qui elle aussi en a pris plein la tronche". Elle cite aussi Oprah Winfrey et Ellen DeGeneres.

Mais les hommes ne sont pas exclus de cette liste. Thierry Ardisson fait partie de ses sources d'inspiration, tout comme Marc-Olivier Fogiel et Frédéric Taddeï, qu'elle écoutait disserter à ses débuts sur Radio Nova. "A l'époque, je croyais que Bukowski, c'était un pays. Oui, je reviens de loin".

Effectivement, de très très loin.

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