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David Fincher fête ses 50 ans : ses 5 films les plus marquants

David Fincher n'a pas la réputation d'être un personnage sympathique. Beaucoup l'imaginent comme un être glacial, fermé. D'autres justifient son attitude au travers de son perfectionnisme, car seules ses idées fixes semblent l'intéresser. Seul contre tous, Fincher est un véritable univers, un réalisateur longtemps surnommé "Le Doberman" pour symboliser son obstination. Pourtant, il a fidélisé les plus grands. Brad Pitt est sa muse, Rooney Mara son nouveau jouet, Sean Penn son ancien coup de coeur. Beaucoup ont détesté travailler avec lui mais tous sont unanimes : ses films sont de véritables chef d'oeuvre. Univers hypnotique, villes sans nom, personnages casse-tête et énigmes assassines, sa signature se retrouve toujours.

Aujourd'hui, David Fincher fête ses 50 ans, l'occasion de retracer sa carrière au travers de 5 de ses films cultes.

Seven, 1995 :

Lundi la gourmandise... Mardi l'avarice. Brad Pitt et Morgan Freeman, dans la peau de deux inspecteurs aux méthodes opposées se retrouvent à chasser un véritable psychopathe. Il assassine en sept jours ses victimes, en fonction de leurs pêchés capitaux. Âmes sensibles s'abstenir. "Seven" est l'un des thrillers les plus glaçants jamais sortis tant chaque énigme est indécelable. A la recherche d'un tueur intangible, figure lointaine pourtant si présente, les coéquipiers se retrouvent au beau milieu d'un univers malsain, perdus dans une ville pluvieuse et sans identité. Un dénouement digne d'un grand manipulateur, qui dévoile le style Fincher tout en splendeur.

The Game, 1997 :

Un jeu qui se transforme petit à petit en véritable cauchemar ? Bienvenu dans "The Game", qui réunit Michael Douglas et Sean Penn. Cruel et terriblement bien ficelé, le film a mis d'accord tous les fans du réalisateur. Une véritable métaphore de la société du spectacle, dirigés à la fois par l'absurde et par des évènements dramatiques. Là encore, le dénouement laisse bouche bée et Fincher impose sa signature.

Fight Club, 1999 :

Un film nihiliste qui a d'ailleurs fait scandale au moment de sa sortie. Fincher de plus en plus perfectionniste a dépensé plus de 60 millions pour ce projet qui a réuni Brad Pitt et Edward Norton. Incisif, ce long-métrage est devenu l'un des plus cultes de la fin du XXème siècle. Brillamment mis en scène, on a une fois de plus droit à une scène finale digne d'un coup de poing... qui a mis tous les spectateurs KO.

Zodiac, 2007 :

Jack Gyllenhaal et Robert Downey JR. se croisent dans un film hyper-réaliste inspiré de faits réels. Un nouveau thriller, une course au tueur invisible qui a fait trembler San Francisco pendant les années 60. Énigmes et fausses pistes, cette fois ci l'effroi n'est pas mis en avant. Sobre et élégant, il a mis d'accord toutes les critiques, décrivant ainsi Fincher comme un "brillant manipulateur".

Social Network, 2010 :

Nouveau genre pour l'artiste ombrageux. Il s'attaque à Mark Zuckerberg, en retraçant les débuts de Facebook. On retrouve pourtant bien le style du réalisateur au travers de l'estethique de l'image. On découvre ainsi le jeune Jesse Eisenberg dans la peau du redoutable Zuckerberg, qui toise tout ce qui se met au travers de son chemin. Fincher s'est-il retrouvé au travers du personnage ? Nul ne le sait. Un véritable biopic, portrait fidèle mais secret, loin d'être un simple manifeste "netocrate", entre internet et aristocratie.

Saluons également "L'étrange histoire de Benjamin Button", toujours avec l'excellent Brad Pitt et le dernier "Millenium", qui a fait sortir de l'ombre Rooney Mara. La suite prochainement au cinéma, les fans trépignent d'impatience. David Fincher renoue avec sa signature première, fidèle à sa perfection et son génie.


Aurélia Baranes

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