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Célibat : et si c'était génétique ?

Le "gène du célibat" isolé par des chercheurs pékinois expliquerait que certaines personnes aient plus de mal à vivre en couple que d'autres.
Le "gène du célibat" isolé par des chercheurs pékinois expliquerait que certaines personnes aient plus de mal à vivre en couple que d'autres.

Une étude réalisée par des scientifiques chinois a abouti à un résultat stupéfiant : le célibat serait génétique. Un gène en particulier jouerait sur la capacité des uns et des autres à vivre en couple. 

Et si le célibat était dans les gènes ? Une étude réalisée par des scientifiques pékinois et relayée par le Daily Mail tend à prouver que le célibat n'est pas le fruit du hasard mais héréditaire. Ce gène influerait non seulement sur la capacité à rencontrer des personnes, mais aussi sur la durabilité des relations avec les personnes concernées.

Après avoir s'être penchés sur les résultats de cette étude, certains vont regarder à deux fois leur arbre généalogique. Car l'étude de ces chercheurs chinois, selon laquelle il existe un "gène du célibat", signifierait qu'il existe des familles comportant plus de célibataires que la moyenne.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques ont étudié un échantillon de 600 personnes dont ils ont étudié l'ADN. Et selon eux, environ 20% de ce panel possèderait ce fameux "gène du célibat", qui serait à l'origine d'un faible taux de sérotonine - l'hormone responsable du bien-être et de l'humeur - dans leur organisme.

Une difficulté à créer des liens

Le manque de sérotonine implique un manque de bien-être, donc d'assurance, chez ces personnes génétiquement soumises au célibat. Ce qui les empêcherait d'aller aussi facilement que d'autres personnes au contact de nouveaux visages - heureusement qu'il y a Tinder ! Si vous avez du mal à parler à des inconnus ou flirter en soirée, ce n'est peut-être pas que de la timidité, mais dans les gènes... D'où la difficulté d'obtenir un premier rendez-vous. En attendant, vous pouvez toujours acheter des câlins sur Internet.

"Ce lien entre l'allèle G et les troubles psychologiques engendrés pourraient diminuer la possibilité de faire des rencontres ou bien conduire à l'échec une relation amoureuse", indiquent les chercheurs dans Scientific Reports, une revue dédiée.

Les scientifiques tiennent toutefois à nuancer leurs résultats : "s'il y a une évidente contribution génétique aux relations sociales", le cadre sociologique dans lequel on évolue joue beaucoup.

Mathilde Lévêque Bargain

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