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Beyonce accusée de faire ''l'apologie de la violence conjugale''

Lorsque l'on apprend que Beyonce est accusée de faire l'apologie de la violence conjugale par la radio Bang Radio, on se dit qu'il s'agit vraiment d'une mauvaise plaisanterie. Comment Beyonce, féministe dont son titre "If I Were a Boy" a notamment fait réagir sur les relations entre les hommes et les femmes, et brillante femme d'affaire, pourrait-elle tomber dans ce genre de travers ?

On apprend via le Huffington Post que la radio britannique Bang Radio ne diffusera plus la version originale du titre "Drunk In Love" de Beyonce (issu de son dernier album) mais une version modifiée. Pourquoi ? Car dans ce titre, Beyonce a invité son mari le rappeur/producteur Jay-Z à rapper pendant quelques secondes. Et c'est justement ce passage qui est vivement critiqué et qui serait considéré comme l'"apologie des violences conjugales".

A un moment, Jay-Z chante "Je suis Ike Turner, bébé sait que je ne plaisante pas. Maintenant mange le gâteau, Anna Mae, j'ai dit mange le gâteau, Anna Mae". Pour bien comprendre l'histoire de la "polémique", Anna Mae n'est autre que le vrai nom de la diva Tina Turner, et Ike Turner est son ex mari (pour rappel, Tina Turner a été victime de violences conjugales lorsqu'elle était mariée à Ike Turner).

Pour la PDG de la station de radio Bang Radio, les paroles de Jay-Z font trop référence à une scène du film "What's Love Got to Do with It", un biopic de Tina Turner qui revenait sur la relation houleuse entre la chanteuse et son mari. Elle explique que "Les paroles renvoient à une scène controversée dont la grave violence domestique est présente dans le film" et que pour elle, "cela affiche une promotion de la violence domestique contre les femmes". Jennifer Ogole, PDG de la radio, ajoute dans un communiqué que "Nous croyons en l'unité des femmes et de la musique et en aucun cas nous ne tolérons la violence domestique, surtout pas par la puissance de la musique".

Si on comprenait aisément la polémique autour du clip et des paroles de "Blurred Lines" de Robin Thicke, on avoue que dans le cas de Beyonce, c'est peut-être un peu trop forcé. D'autant plus que Beyonce a récemment signé une tribune en faveur de l'égalité des sexes, dans un rapport sur les droits des femmes aux Etats-Unis. Il faudrait peut-être éviter de chercher des similitudes là où il n'y en a peut-être pas vraiment...
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