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Aurélie Filippetti : une femme "libre" depuis son départ du gouvernement

Le 25 août, Aurélie Filippetti se joignait à la vague des frondeurs et quittait le gouvernement de Manuel Valls. Depuis, la députée de Moselle dit se sentir "beaucoup plus libre" et explique vouloir "faire de la politique autrement".

Le 25 août, c'est avec une lettre publiée dans le journal Le Monde qu'Aurélie Filippetti a donné une fin de non-recevoir à Manuel Valls et à son gouvernement. L'ancienne ministre de la Culture qui foulait jusque-là le tapis rouge du festival de Cannes a décidé de claquer la porte. La faute à des désaccords de politique. Fatiguée et refusant "d'avaler des couleuvres", elle a préféré donner sa démission au président de la République.

Et depuis ? Si Arnaud Montebourg s'est illustré (et pas de la meilleure des manières) dans un reportage sur France 2, Aurélie Filippetti s'est elle fait plus discrète. Il y a bien eu quelques photos qui ont filtré dans la presse people, mais la femme politique n'a pas souhaité s'exprimer.

Hier, c'est au micro de France Bleu Lorraine qu'elle a donné de ses nouvelles. Celle qui explique ne pas avoir de plan de carrière veut aujourd'hui "faire de la politique autrement". Comment ? En se tenant à distance de "tout parti politique". Il faut dire qu'en la matière, elle a déjà eu l'occasion de changer d'étiquette.

Ancienne collaboratrice des Verts, elle est entrée au Parti Socialiste en 2006 en devenant conseillère de Ségolène Royal. Désormais, elle semble vouloir se laisser moins facilement encarter.

"Je me sens beaucoup plus libre. D'ailleurs, cette qualité de liberté de parole devrait être assurée en politique. Même s'il y a la solidarité gouvernementale, quand on n'est plus d'accord avec une ligne politique, il faut partir. C'est un choix difficile mais qui est réfléchi."

Le mystère plane donc sur la suite de sa carrière. Une chose est sûre, Aurélie Filippetti - tout comme Cécile Duflot, l'autre frondeuse - n'est pas prête de faire son retour au gouvernement.

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