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Amber Rose : la bimbo se glisse dans la peau de figures féministes pour Paper

C'est un shooting photo pour le moins déroutant auquel s'est prêtée Amber Rose. La bimbo aux looks trashs s'est ainsi glissée dans la peau de grandes figures du féminisme pour Paper Magazine. Une façon pour elle d'affirmer son propre militantisme.

Quand on pense à Amber Rose, il faut bien avouer que "féministe" n'est pas le premier adjectif qui vient en tête. Et pourtant, elle cherche à nous donner tort en s'affirmant comme tel.

Il est vrai que ses apparitions en string ou dans des brassières prêtes à exploser sur Instagram dépassent parfois l'entendement. Que les choses soient claires, oui Amber Rose est trash, oui il lui arrive (souvent) d'être vulgaire. Mais cela ne fait pas moins d'elle une féministe, à sa sauce.

Certains pourront arguer que capitaliser ainsi sur sa plastique surgonflée n'arrive pas à la cheville du combat mené pour l'égalité des sexes. Mais, à sa manière, Amber Rose incarne un autre visage du féminisme, nettement plus olé olé, certes, mais qui milite aussi pour la liberté des femmes à disposer de leur corps.

Ainsi, on a vu la bimbo à une "Slut-Walk" ("marche des salopes") à Los Angeles, et se mettre en scène sur la Toile lors d'une "walk of shame" ("marche de la honte"), visant à culpabiliser des femmes à la vie sexuelle bien remplie.

Aujourd'hui, Amber Rose s'affiche dans Paper Magazine, au cours d'une série photos dans laquelle elle se glisse dans la peau de grandes figures du féminisme.

Amber Rose, l'autre visage du féminisme

Tour à tour, on la découvre dans la tenue en denim de Rosie la riveteuse, emblème de la pop culture américaine incarnant ces six millions de femmes qui ont travaillé dans l'industrie de l'armement durant la Seconde Guerre mondiale.

Amber Rose se grime aussi en Gloria Steinem et Dorothy Pitman Hughes, deux égéries du féminisme qui ont fondé ensemble la Women's Action Alliance, pour promouvoir les actions menées pour lutter contre les discriminations envers les femmes. La journaliste et l'activiste ont aussi créé Ms Magazine, en 1972, pour parler de genre, d'avortement, de racisme et de société (et qui existe toujours à ce jour).

Le shooting réalisée par Charlotte Rutherford immortalise aussi Amber Rose coiffée du haut-de-forme de Marlene Dietrich, icône du cinéma hollywoodien des années 30. Enfin, on la découvre en Susan B. Anthony, militante américaine pour les droits des femmes au XIXe siècle, qui pendant 45 ans a donné des conférences aux Etats-Unis et à travers l'Europe, et a cofondé la National Woman Suffrage Association, luttant pour obtenir le droit de vote.

Une succession de figures historiques auxquelles Amber Rose ses traits. Et si le militantisme de l'ex de Wiz Khalifa peut sembler un peu léger par rapport à ces illustres aînées, elle n'appartient pas moins à cette branche particulière du féminisme, aussi incarnée par Nicki Minaj, qui fait de la liberté sexuelle et de se montrer dans le plus simple appareil une cause à part entière.

Une démarche encore mal acceptée par certaines, qui montre combien le combat pour les droits des femmes n'est pas homogène ni mort, mais parcouru de courants disparates et sémillants.

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