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Adriana Karembeu complexée : pour elle, se voir à l'écran est "une souffrance"

Quand on voit Adriana Karembeu, on se dit qu'on aimerait bien lui piquer ses jambes et son joli minois. Mais à entendre l'ancien top, on la découvre bien plus complexée qu'on aurait pu l'imaginer. Pour elle, se voir à l'écran s'apparente à une "souffrance".

Depuis ses débuts sur la scène médiatique (et cette séquence des César avec Jamel Debbouze demeurée dans les annales), Adriana Karembeu a l'aura d'une bombe. La jolie blonde d'origine slovaque a tout du canon. Un mètre quatre-vingt-cinq, des jambes qui arrivent jusque-là, des traits fins, une bouche gourmande. Bref, en un mot, elle nous rend jalouses. Et pourtant, elle ne manque pas de complexes.

Aujourd'hui âgée de quarante-trois ans, elle multiplie les projets et se fait remarquer dans des domaines jusque-là inexplorés. Déjà ambassadrice de La Croix Rouge depuis de nombreuses années, elle s'essaye aujourd'hui à la comédie après avoir fait ses preuves dans l'animation.

Adriana Karembeu : un rôle dans une série sur TF1

A TV Magazine, elle dit "aimer écouter et poser des questions". Après les émissions scientifiques avec Michel Cymes (le docteur House du PAF), c'est dans des séries télévisées qu'elle se fait remarquer. Comme ce soir, où on pourra la retrouver dans "Section de recherches" sur TF1.

Dans la peau de Tina Kepler, patronne d'une agence de mannequins, elle joue une femme "complexe, insaisissable, trouble, subtile". Un rôle taillé pour elle dans lequel elle tente de convaincre. Car Adriana Karembeu souhaite par tous les moyens faire ses preuves.

"J'avance, je travaille beaucoup aussi." Et c'est pleine d'humilité qu'elle évoque ses complexes.

"Je ne me regarde jamais à l'écran"

Avec son expérience, on pourrait la croire sûre d'elle, mais il en va tout autrement. "Je ne me regarde jamais à l'écran", explique-t-elle. "Contrairement aux photographies de mode et aux défilés, où il n'y a pas de véritable risque d'erreur, j'ai beaucoup de mal à me voir bouger et parler à la télé ou au cinéma. C'est une souffrance."

Elle décrit cette "boule au ventre" qui la prend "à l'idée de ne pas être à la hauteur du défi qu'elle s'est lancé". Mais reconnaissante, elle assure saisir toutes les opportunités qui croisent sa route. Une force de caractère qu'on espère bientôt saluée par la critique.

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