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6 très bonnes raisons de binge-watcher "Sex Education" sur Netflix

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Si on avait décidé de passer le week-end à lire sous un plaid, le destin en a voulu autrement. La faute à Netflix qui lançait vendredi dernier sa dernière série originale "Sex Education". Programme qui nous a littéralement happé jusqu'à nous faire passer 8 heures d'affilées devant l'ordinateur. Et il n'est pas difficile de trouver de très bonnes raisons de regarder cette série qui sort quelque peu des sentiers battus. Mais au cas où, on vous a concocté une liste en bonne et due forme.

- Attention spoilers -

1- L'amitié d'Otis et d'Eric

Ces deux-là forment un duo comme on les aime : des amis d'enfance qui se soutiennent envers et contre tout. Inséparables, Otis (Asa Butterfield) et Eric (Ncuti Gatwa) forment un duo un peu cliché, celui des losers ascendants geeks, qui ont plus ou moins envie de se faire remarquer par les populaires du lycée, mais sont résolument touchants. Et si Otis a tout du héros basique - comprendre : hétéro, blanc, cisgenre - il se laisse volontiers effacer, par moments, par le personnage plus fort d'Eric.

Notre coeur n'a pas pu résister à Eric. Sa flamboyance assumée, revendiquée, ses tenues détonantes (on a jamais vu autant d'imprimés mixés ensemble), sa clairvoyance et son humour piquant le font entrer dans le top 3 de nos personnages préférés de "Sex Education".

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2- Le personnage de Maeve

Avis à ceux qui ont un goût irraisonné pour les personnages "emo" : Maeve (Emma Mackey) va devenir votre perso favori de "Sex Education" (d'ailleurs, c'est la nôtre). Avec son tie and dye rose et son look grunge, Maeve est la "Sassy Queen" parfaite et inspirante. Féministe dans l'âme, ce sont ses répliques insolentes et bien senties qui rendent ce personnage intéressant. Elle pourrait être l'enfant de Veronica Mars et d'Effy de "Skins" qu'on ne serait pas étonné.

Alors, oui, le côté écorchée-vive mixé à une histoire de famille à faire pleurer dans les chaumières, c'est un peu too much par moment. Mais on ne peut pas s'empêcher de l'adorer.

3- Gillian Anderson en sexothérapeute

On en rêvait (enfin inconsciemment), Netflix l'a fait. Dans "Sex Education", Gillian Anderson devient Jean, une sexothérapeute et mère célibataire qui élève son fils Otis seule. Un métier pour le moins original, mais qui a le don d'avoir donné certaines bases sur la sexualité à son fils. Avec son charisme naturel (et des cheveux blancs affichés en coupe courte), Gillian Anderson ne manque pas de donner au personnage de Jean quelque chose de fascinant. A la fois maman poule et femme libre, elle est aussi touchante que complexe.

4- La maison de Jean et d'Otis

LE détail inratable de la série "Sex Education", c'est aussi et surtout le cadre magnifique - principalement la maison d'Otis. Perchée sur une colline et entourée d'une nature luxuriante, cette bâtisse dotée d'une terrasse à la vue imprenable s'approche de la maison de nos rêves. Après s'être demandé pendant les huit épisodes du programme où avait bien pu être tournée la série, il n'a fallu qu'une recherche Google pour apprendre qu'il s'agissait en réalité du Pays de Galles. Inutile de vous dire qu'on est à deux doigts de prendre des billets d'avion -et possiblement sans retour.

5- Une bande-son au top du top

Autre point important, la bande-son de la série qui envoie du lourd. Mélangeant des musiques des années 70, 80 et de la pop plus actuelle, il y en a pour tous les goûts. Tout comme il est impossible de dater l'époque où se situe l'action, la soundtrack est donc elle aussi intemporelle. Il est vrai que de premier abord, on pense à la fin des années 70 / début des 80's (tenues, décorations, voitures...), mais un anachronisme flagrant nous détourne de cette hypothèse puisque les personnages ont des portables.

Un choix volontairement original qui ajoute du charme à cette série, s'il en manquait encore. En attendant, ça fait cinquante fois qu'on écoute en boucle "Old Time Rock and Roll" et on ne s'en lasse toujours pas.

6- La diversité des sujets traités

Dernier point et certainement le plus important : "Sex Education" est à la hauteur de ses promesses et aborde avec humour, justesse et sans chichis (voire de manière crue) la sexualité. Contrairement à la série "Skins", très novatrice lorsqu'elle a débarqué sur les écrans, qui dépeint un sexe débordant, épanouissant qui n'est pas vraiment la réalité de l'adolescence, "Sex Education" aborde les angoisses, les questions soit des problématiques liées à la sexualité à cette période. Mieux, la série ne cède pas à l'hétéronormativité. On y aborde très librement les relations homosexuelles et les relations sexuelles saphiques ou encore la masturbation féminine, notamment, sujet qui reste encore grandement tabou.

Certes, la série peut souffrir de quelques clichés comme, entre autres, celui du bourreau homophobe qui découvre son homosexualité en développant des sentiments pour le jeune gay libéré qu'il a l'habitude d'harceler au lycée. Le casting inclusif, pourtant, et le bon développement des sujets abordés rattrapent sans trop de mal quelques maladresses vues et revues. "Sex Education" ne manque pas également de traiter certaines questions féministes et rappeler quelques bases de sororité qui font du bien.

Une série pas forcément révolutionnaire - quoi qu'elle n'en a jamais eu la prétention - mais bien dans son temps. On adore.

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