Arielle Dombasle : une interview Glamour à mort

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Arielle Dombasle

Publiée Le Jeudi 17 Décembre 2009 à 09:36

Portrait chinois avec Arielle Dombasle : Si vous étiez une matière ? "Du velours." Une paire de chaussures ? "Des Louboutin". Un vêtement dans un film ? "La robe de Scarlett O'Hara dans Autant emporte le vent".

Arielle Dombasle, c'est un peu tout ça. De la beauté, du charisme et du luxe. Rencontre avec une femme qui manie le mot et le blush à merveille. Interview glamour à mort...

 

Nouvelle égérie La Prairie, vous incarnez le visage des trois nouveaux parfums La Prairie dans 3 webisodes... Justement cette diva, fatale et amoureuse, c'est un peu vous, non ?

Oui, un peu... Comme cette femme, le parfum tient une place importante dans ma vie, je partage la même vie d'actrice et je me lève moi aussi tous les matins à côté de quelqu'un que j'adore. Je vis une véritable histoire d'amour avec les produits La Prairie, c'est un peu mon secret de beauté. Derrière cette marque, il y a des biologistes, des laborantins, des botanistes... et quand ils m'ont proposé d'incarner leur parfum, j'ai tout de suite été séduite, car je sais qu'ils maîtrisent parfaitement les essences.

Cette année, vous avez présidé le jury de Miss France, l'élection de Miss France ça reste glamour pour vous ?

Glamour, je ne sais pas. Je dirais plutôt qu'il s'agit d'un moment très poétique. C'est toujours un moment trés enchanteur de voir toutes ces beautés singulières de Poitou Charente, de Guadeloupe, de Bretagne... C'est un moment que j'ai voulu un peu plus mode cette année, et c'est pour cela que j'ai demandé à Farida Khelfa et à Jean Paul Gaultier de me rejoindre dans ce jury.

Un spectacle au Crazy Horse, un album rétro, vous êtes une sorte de pin up à la francaise. Qu'est ce qui vous différencie des Américaines comme Dita Von Teese ?

Etre une pin-up pour Dita, c'est un full time job. Il s'agit d'un véritable métier pour elle, une image d'icône vintage qu'elle maîtrise et contrôle à merveille. Alors que moi, je suis actrice et chanteuse, je rentre dans le personnage sans le devenir.

Vous avez baptisé votre dernier album "glamour à mort"... Pour vous, qu'est ce qui est glamour à mort ?

La liberté d'être soi-même, ça c'est glamour à mort ! Il y a une telle normalisation, qu'être glamour aujourd'hui, c'est s'affirmer tel qu'on est. En mode, c'est la même chose, si l'on a envie de mettre des bottes Alexander Mac Queen avec un tee shirt Petit Bateau, c'est glamour à mort, parce qu'on l'a décidé !

Pour cet album, vous êtes devenu un super héros glamour. Finalement, face à cette crise économique et écologique, est-ce que le monde n'attend pas d'être sauvé par Super Arielle ?

Oui absolument ! Si comme moi, on se transformait tous en super x pour faire un petit geste écolo par jour, on serait des supers héros. Avant je collais mes chewing gums sous les tables, maintenant que je suis Super Arielle, je les jette. Je me sens bien dans mon costume, c'est Vincent Daré qui me l'a dessiné et Christian Louboutin qui a créé mes chaussures de superhéros. Grâce à eux, je suis une pin-up pop, d'inspiration marvel. On peut même dire une pop up.

Pour les 50 ans de Barbie, Mattel a rendu hommage à de nombreuses icônes. Seriez-vous flattée d'avoir la vôtre ?

Il est question de faire une Barbie Arielle Dombasle. J'aimerais qu'elle soit en Super Arielle, une sorte de mélange entre Barbie et Wonder Woman.

La mode pour vous ?

C'est une ravissante entreprise extrêmement fragile, c'est un art de l'éphémère. Ce que j'aime dans la mode, c'est qu'elle se démode très vite. J'aime sa fragilité, et j'aime la passion qu'elle suscite.

Le style Arielle, c'est :

Un style casual chic, je suis très fan des chemisiers et des chandails.

Vos premiers émois mode ?

Au Mexique, il y avait des fêtes religieuses où des filles portaient des robes crinolines avec des clochettes. Le sommet de la beauté pour moi, je rêvais de porter d'une crinoline à clochettes, mais mes parents me l'ont refusé drastiquement. Mais je me suis vengée depuis...

Comment est votre dressing?

Il y a énormément de pièces fétiches, que je ne me décide absolument pas à jeter, mais que je garde précieusement.

La pièce dont vous avez le plus honte.

Un manteau long genre tsarine 19ème siècle, avec un col de fourrure. Je ne l'ai jamais porté, je ne porte jamais de fourrure.

La pièce fétiche dont vous êtes plus fière.

Un petit sac trapèze en satin Christian Lacroix que je me suis offert avec mon premier salaire.

Qu'est ce qu'il y a dans le sac d'Arielle ?

Dans mon sac Chanel, il y un mouchoir sale que je garde (mon geste écolo), mon appareil à photo (j'adore filmer avec), une crème pour les mains, un paquet de chewing gum, un petit carnet où j'écris tout, un poudrier, une trousse de maquillage.

Vos voeux mode pour la nouvelle année ?

Que la mode devienne un peu plus écolo et développe un peu plus la fourrure synthétique.

 

Texte et propos recueillis par Monia Kashmire

Découvrez la vidéo du portrait chinois d'Arielle Dombasle

Spectacle Pop Up, le 24 et le 25 mars 2010 à la Cigale.

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News Arielle Dombasle
Mercredi 14 Octobre 2009
Arielle Dombasle pour La Prairie
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