Accueil
Mode
Accessoires
Chaussure
Lingerie
Maillot de bain
Morpho
Street Style
Fashion week
Sélection
Beauté
Maquillage
Manucure
Soins
Bien-être
Coiffure
Vernis
Rouge à lèvres
Frange
Balayage
Lissage
Brushing
Coloration
Coiffure afro
Tous les dossiers
Joaillerie
Horlogerie
Mariage
Coiffure de mariage
Maquillage de mariage
Célébrités
1 Star, 1 Style
Copier le look !
Match de look

Qu'est-ce que c'est que ce TOC qui fait s'arracher les poils des sourcils ?

.

L'Ange Victoria's Secret Sara Sampaio a décidé de se confier sur un sujet pour le moins personnel en avouant souffrir de trichotillomanie. Depuis l'adolescence, la mannequin souffre de ce trouble qui implique un arrachage compulsif de ses propres poils et/ou cheveux, entraînant une accélération de la chute des-dits poils sur la partie du corps touchée...

Tout a commencé il y a quelques jours, alors que Sara Sampaio testait (comme nombre d'accros à Instagram) la nouvelle option "questions" qu'offre depuis peu le réseau social. Interrogée innocemment sur l'entretien et le maquillage de ses sourcils, le belle Portugaise a décidé d'être très honnête avec ses followers en avouant qu'elle souffrait de trichotillomanie (autrement appelé trichomanie).

"Malheureusement, je souffre de trichotillomanie et je me les arrache !", a ainsi répondu l'Ange Victoria's Secret."J'ai donc beaucoup de trous, j'utilise juste un crayon à sourcils pour les combler !". Une confidence qui n'a pas manqué d'émouvoir la Toile.

Un hic au pays de la "perfection"

Suite à cet échange du mannequin avec un follower, Sara Sampaio a visiblement reçu beaucoup de messages, car elle a décidé de s'expliquer un peu plus sur la trichotillomanie. "Pour moi, ça a commencé quand j'avais environ 15 ans ! D'abord c'était les cils, puis je me suis mise à arracher les poils de mes sourcils ! Depuis c'est la zone sur laquelle je m'acharne ! Les épisodes sont pires quand je subis beaucoup de stress ou quand je ne fais rien comme regarder la télé ou lire un livre !", a-t-elle ainsi expliqué dans l'une de ses story sur Instagram.

Une prise de parole éminemment importante, surtout pour celles et ceux qui connaissent le même trouble que la mannequin. Un déséquilibre très lié au stress et autres traumatismes dont on ne parle que trop peu.

Les stars, des femmes comme les autres

Cette prise de parole fait ainsi écho à de nombreuses autres confessions faites publiquement par d'autres stars, notamment féminines. On pense ainsi à Lady Gaga, à qui on a diagnostiqué une fibromyalgie (une maladie chronique "invisible" qui entraîne des douleurs musculaires, de la fatigue et des troubles de l'humeur), la forçant à annuler sa dernière tournée.

Accusée de mensonge et d'exagération par certains internautes visiblement amers, l'interprète de "Born this way" avait ainsi confié dans un post Instagram : "J'utilise le mot 'souffrir' non pour attirer la pitié ou l'attention, et j'ai été déçue de voir des internautes suggérer que j'exagère, que j'invente ou que je joue la victime pour sortir de la tournée. Si vous me connaissiez, vous sauriez que cela ne pourrait pas être plus éloigné de la vérité. Je suis une warrior. J'utilise le mot 'souffrir' non seulement parce que le traumatisme et la douleur chronique ont changé ma vie, mais aussi parce qu'ils m'empêchent de mener une vie normale."

Kim Kardashian s'est elle confiée sur son psoriasis (une maladie inflammatoire de la peau qui lui fait des taches rouges sur les jambes) en 2016 dans un post Instagram : "Je n'essaie même plus vraiment de le cacher. Parfois j'ai juste l'impression que c'est mon plus gros défaut et que tout le monde le sait, alors pourquoi le cacher ?", écrivait-elle. A ceci près que cela ne devrait en aucun cas être considéré comme un "défaut", justement.

Même chose encore pour Selena Gomez, qui a dévoilé être atteinte de lupus, une maladie chronique auto-immune qui peut toucher les articulations, la peau, les reins ou encore le coeur. La jeune femme a ainsi du subir des séances de chimiothérapie suivies d'une greffe de rein. Encore une fois, la réaction des tabloïds et de certains internautes malveillants ? Miser sur le body shaming. Car au pays de la "perfection" toutes celles qui ne rentrent pas dans certaines cases se doivent d'être "abattues" publiquement. La question serait peut-être de se demander si une seule personne, dans le show business ou ailleurs, remplit toutes les cases. On vous laisse réfléchir là-dessus.

Héloïse Famié-Galtier

À ne pas rater