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Fabrizio Moretti : FUZLAB, nouvel album... le Strokes nous raconte tout

Quelques heures avant sa séance de dédicace pour la collaboration FUZLABxSurface to Air, Puretrend est partie à la rencontre de Fabrizio Moretti, artiste et batteur du groupe de rock The Strokes. Musique, art et langue vivante, il nous dit tout.

Fabrizio Moretti, c'est 1/5 du groupe new-yorkais The Strokes mais aussi 1/2 du duo FUZLAB. Entre deux compositions, le beau brun venu du Brésil s'est lancé dans le dessin et la peinture, un peu par hasard, avec Luz de Charlie Hebdo. Un duo mis à l'honneur par Surface To Air via une ligne de t-shirts en édition limitée, dédicacée à Paris par le duo en personne. C'est à cette occasion que Puretrend a partagé un petit moment, et un dessert, avec ce batteur plein de surprises.

Comment es-tu passé des baguettes aux pinceaux ?

Joliment dit ! En fait, je pense que c'est plutôt du pinceau aux baguettes. Et maintenant retour aux pinceaux.

En quoi la peinture est-elle différente de la musique en tant que moyen d'expression ?

C'est amusant, c'est un peu comme si je me trouvais sur une balance artistique. Quand je fais de la musique, je ressens le besoin de contrebalancer avec de l'art, et quand je fait trop d'art, j'ai besoin de contrebalancer ça avec de la musique. Dans un sens, je ne sais pas s'ils sont vraiment dissemblables. Je pense que ce sont juste des langages différents. Parfois il est bon d'utiliser différents langages pour bien t'exprimer.

Peux-tu nous en dire plus sur la FUZLAB et la collaboration avec Surface to Air ?

On nous a offert une chance de peindre sur un mur sans finir en prison. Alors j'ai dit oui, bien sûr que je le fais ! J'ai l'impression qu'avec Luz, on raconte une histoire spécifique. En en revient à ça mais c'est presque comme si on essayait d'établir un langage, un langage visuel pour que les gens, non seulement en soient témoins mais en plus qu'ils puissent l'utiliser. Quel meilleur moyen pour établir un langage que de le faire à différents endroits pour que les gens face la connexion. Nous étions honorés.

Selon la légende, la collaboration entre toi et Luz est née d'une soirée alcoolisée dans un bar parisien. Du coup on s'interroge, c'est quoi ton alcool préféré ?

Tu sais quoi, j'ai arrêté de boire. Complètement sobre maintenant.

Alors les dessins, c'est fini ?

(haussement des épaules et sourire, nous n'en saurons pas plus)

Après le dessin, la musique. Est-ce qu'on peut s'attendre à d'autres morceaux des Strokes prochainement ?

Oui, définitivement. (sourire)

Cela fait combien de temps maintenant que tu es batteur ?

Depuis que j'ai 13 ans, et je ne comprends toujours pas la batterie. (rire) Ce n'est que depuis récemment que je l'apprécie de plus en plus et que j'en apprends plus sur le côté théorique.

Si tu pouvais être le batteur de n'importe quel groupe tu choisirais lequel ?

Les Strokes bien sûr. Tout simplement parce que je ne me considère pas nécessairement comme un batteur. Je suis batteur pour ces mecs. La raison pour laquelle nous sommes ensemble est plus fondamentale que le qui fait quoi. On a ces rôles là dans le groupe parce qu'ils doivent être tenus. J'ai joué de la guitare aussi dans Little Joy, c'était un peu mon projet solo où j'ai composé les mélodies et écris les paroles. Je fais également les choeurs mais je ne chanterai absolument pas sur le prochain album des Strokes (rires)

Si tu devais n'écouter qu'une chanson pour le reste de ta vie ce serait laquelle ?

"Chelsea Hotel #2" de Leonard Cohen.

Enfin, est-ce que tu peux te dessiner en 10 secondes ?

Propos recueillis par Marie Bresson-Mignot
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